La vie « Bon Marché »
A la Grande Epicerie du Bon marché, les courses ne sont pas vraiment comme au Monop du Vieux Port. Dans le 7è, c’est la vie en couleurs et pas tout à fait la même que partout ailleurs… ya des poules multicolores les pâtes , comme les Pulcinella, ont des noms de grand opéra et ressemblent à des tableaux même l’eau est bling bling les légumes poussent en cagette chez le Petit Producteur. Les oignons sont emballés dans du papier et une dame s’étonne du prix au kg. « C’est quand même pas du caviar » dit elle. les petits gâteaux sont « emballés à la main » et faits « sans prétention ». même les rigatoni sont design. On les sale pas avec du sel mais des « pétales ou de la poudre de jade, au pire avec du sel gris du paludier »….
Vendredi c’est boucherie
Nous autres Français, nous avons Yves-Marie Le Bourdonnec. The boucher de référence, basé à Asnières. Les australiens, eux, ils ont Victor Churchill! Et LA, c’est autre chose!!!! Boutique mijotée par Dreamtimeaustraliadesign, site internet bien saisi et primé comme tel aux Interactive Media Awards 2009, et une application iPhone plus que saignante. Côtelettes sous cloche de verre, saucissons pendouillants comme des colliers de cristal et côte de boeuf Wagyu sous vitrine, bref de quoi convertir le plus accros des végétariens. Cette boutique de Douceurs carnassières est boucherie depuis 1876 au 132 Queen Street à Sydney. Vic et Anthony Puharich, les proprio, fournissent des restau à Singapour, en Chine comme en Australie. Leur viande vieillit le long d’un mur de sel himalayen. Le brief des designers : « un feeling moderne qui redéfinit les codes bouchers et un look européen ». Vous avez vu ça sur notre continent vous? Allez, passez moi le 22 …
Mangeons bison
Ledeuil, Nillson, Génin, Pelé et six autres cuisiniers nous invitent à manger bison. Inspirés, interrogatifs, curieux, tous ont puisé dans la vodka à l’herbe de bison une bonne dose de créativité. Infini terrain de jeu culinaire, le vert Zubrowka leur a suggéré cuissons, bouillons, colorisations et associations. Sur des notes d’hiver, de froid et de vert, ils ont crée pour le flacon des associations et des suggestions de dégustation. Fidèles à la démarche personnelle propre à tous, les idées reflètent leur univers en miniature. Leurs plats sont proposés toute la semaine (jusqu’au 7) dans leurs établissements. A découvrir avec un green shot. Et si on veut en savoir plus, on va chercher Là, ce que j’ai écrit dans un Miam carnet de tendances, très joliment bisonné. Et pour se mettre en appétit, les plats à brouter dans tout Paris. Et bientôt.. Marseille :