Marseille : 3 nouveaux restaus !

Si Pierre Gianetti s’en va, d’autres arrivent. Paul Langlère, ex second de Lionel Lévy aux Fenêtres, ouvre à la fin du mois un bistrot de « simplicité bistronomique avec ancrage méditerranéen« . Le jeune marseillais (ici depuis 5 ans), investit un emplacement estival de rêve: le Châlet du jardin dans le 7è. 70 couverts en terrasse dès maintenant, 40 à l’intérieur à l’automne. « Une vraie bonne cuisine du sud, plutôt tournée vers la mer avec des produits frais et locaux, des fournisseurs identifiés et un menu changeant tous les jours« . Côté vins, « 80% du  quart sud est, quelques Bourgogne, Loire et Bordeaux« . L’etablissement aura son mini potager d’agrément, au pied des pistes …
2 A Rue Vauvenargues, 13007 Marseille

La Cave des Papilles, institution parisienne de vins nature, qui a ouvert son antenne marseillaise à la fin de l’année 2016, sera dès la semaine prochaine accolée à un restau : Madame Jeanne promet une cuisine bistronomique et locavore. Emmanuel Perrodin vient en sous-marin quelques temps mais ne dirigera pas la cuisine. Le restau, prolongé par une salle réservée aux événements ou expos temporaires, est dirigé par Sophie Porte (ex Café des Epices). Ce projet de la Maison Buon comprend, la Cave des Papilles, Madame Jeanne, l’espace éphémère plus 4 chambres style Airbnb situées au dessus du restaurant et dotées d’une conciergerie.
Madame Jeanne. 84-86 rue Grignan, Marseille 1er.

Enfin, un super projet à venir, Ourea (les montagnes en grec), peut-être rue Montgrand: aux manettes Mathieu Roche, ex jeune (28 ans) chef de Semilla, qui revient dans sa ville natale avec « l’énergie Semilla« , pour « un lieu vivant, un restau de ville, quelque chose de décontracté avec cuisine ouverte, du plaisir prendre à prendre en cuisine, quelque chose de global avec les produits de la région et une carte des vins en biodynamie, avec une base régionale« .  D’ici là, Mathieu ouvrira un pop up pour nous mettre en appétit. Hâte!

A notet enfin, qu’après la fermeture du Réfectoire, le Airdemarseille ouvrira fin avril en mode « food aperitivo ». Ce sera l’adresse pour se caler un coin avant la nuit sur le dancefloor, un étage au dessus.
Grand Port Maritime de Marseille, 9 Quai du Lazaret, 13002 Marseille

Pain de viande

La boulangerie restaurant Chez Joséphine ouvre son four au boucher. A l’heure du déjeuner, les amateurs de viande peuvent désormais déguster, sur réservation et en privé, un menu exclusif autour d’une Côte de boeuf wagyu, cuite dans le four à pain de Joséphine…

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Michelin 2017 : le nouvel Aix

Trois nouveaux étoilés dans la région PACA pour ce Michelin 2017. A Aix en Provence, Mickael Feval & Pierre Reboul, désormais installé au Château de la Pioline. Et, également deux nouvelles étoilées. La cuisine sans gluten de Reine et Nadia Sammut à Lourmarin ainsi qu’une étoile pour Fanny Rey, La Reine Jeanne à St Remy de Provence . Enfin à Marseille, chez chez Michel aux Catalans perd son étoile.

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Brillant Brillat

Le Brillat Savarin accède au rang des IGP. Le plus riche des fromages français doit selon cette indication géographique protégée, être fabriqué entre le sud est de la Bourgogne et le centre de la Seine et Marne.

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Mon Vieil Ami est mort

Antoine Westermann (Drouant, Coq Rico) ferme son bistrot de l’Ile St Louis, Mon Vieil Ami. En cause dans cette fermeture, « l‘évolution du quartier, de plus en plus prisé par une population étrangère peu présente, et le changement de profil des commerces ont pesé dans la décision« . « Mon Vieil Ami n’est pas mort« , se défend Antoine Westermann, « j’aime trop les légumes pour ne pas l’envisager ailleurs« . L’enseigne pourrait migrer dans un autre quartier, voire s’expatrier.

Se lever avec Yann Couvreur

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Greenfooding

Coïncidence des événements, télescopage des déclarations… quand soudain deux grands chefs de deux très grands palaces parisiens sont reconnus pour leurs actions en faveur de l’environnement, on se pose quelques questions sur la crédibilité du milieu culinaire. Thierry Marx tout d’abord prenant la défense ce week end au festival A table en 2030 à la Villette, du « problème de la pénurie de l’eau. Cela signifie que nous allons être obligés de végétaliser de plus en plus notre alimentation« . Le chef payé par Badoit explique que « face à la pénurie d’eau, il faudra aussi être capable d’en récupérer ailleurs« . dans la petite bouteille verte peut-être… Et de rejoindre dans l’idée son confrère Alain Ducasse sur le concept de naturalité: « plus la société se modernise, plus le monde devient anxiogène, plus on a envie de revenir à la nature, à une forme de naturalité. » Car Ducasse a lui aussi été salué pour son « engagement en faveur de la préservation pour la planète » par la foireuse Liste qui lui a attribué le titre de meilleur défenseur de la planète. Sans doute suffit-il de servir un concept agrémenté de quelques lentilles vertueuses au Plaza pour faire du green fooding. Soulignons que le dit prix est lui financé par Moët, ADP, la banque Saudi Fransi, Renault Nissan, Decaux, Nestlé, tous ces groupes industriels reconnus pour leurs nombreuses actions d’envergure environnementales… La dite Liste qui aurait par ailleurs en point de mire la Chine, grand pays environnentaliste devant l’éternel. S’il ne manquait que ça pour décrédibiliser ces politicards des fourneaux…

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Grand Coeur et petit jardin

Le GrandCoeur de Mauro Colagreco ouvre une micro table au sein du restaurant, entièrement tournée vers le produit. Le Jardin propose un menu unique pour 25 couverts en 5 plats (69€ ou 90€ en 8 plats) autour du légume. GrandCoeur en profite pour inviter une série de chefs étrangers qui apporteront leurs spécialités locales : le 6 décembre, la chef slovène Ana Ros (Hisa Franko), puis l’Anglais Isaac McHale en janvier et ensuite, l’Uruguay avec Federico Desseno (MARISMO, Uruguay) en mars.

Sushi Qui d’automne

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sushi-qui-friche-de-la-belle-de-maiChristian Qui a largué le boat people du Fort St Jean pour l’hiver. Le voilà tout occupé à trouver des chefs dans le sud pour Slow Food (Alliance Slow chef) et à naviguer dans de nouveaux territoires. En résidence à la Friche de la Belle de mai, Mister Sushi Qui envoie son 3è dîner « Ta mer » cette semaine. Le principe : « je me balade sur le territoire,  je vais à la rencontre des lieux, leur nature et leurs artisans et je ramène tout sur la table. On crée à partir de là une cuisine qui reflète ces rencontres, mes envies et mes idées ». Pour sa 3è résidence, le chef est parti dans la Crau : départ de Carteau (pour les huîtres d’Ahmar Bendjema qui viennent d’être labellisées huîtres de Camargue) « et ses petits cabanons de travail, c’est un peu crade », puis les pêcheurs de  daurades sur les bancs de sable, ensuite les flamands roses et enfin des paysages industriels. Ce sera un repas sur le rapport terre mer. On est encore en train d’inventer« , dit-il à quatre jours de l’évènement.

Sushi Qui et son retour de Camargue, c’est jeudi 17 Novembre 2016. Dès 19h30 à La Salle des machines. Friche de la Belle de mai. 38 € (avec 1 verre de bienvenue). Résa ici.