Les meilleurs burgers de Marseille

burgers-marseille

Enfin des burgers dignes de ce nom à Marseille! même. Je dois remercier le soleil de m’avoir conduite vers cette nouvelle adresse samedi. 14h30, 1er soleil, retoquée de toutes les terrasses de la ville (à Marseille, vous pouvez toujours vous accrocher pour espérer manger passée l’heure d’après midi). Sauf que le Burger’s Banquet vient d’ouvrir et que Gregory son proprio a eu l’idée maligne de servir jusqu’à 15h. Cette nouvelle adresse de l’Opéra est celle des midis de shopping et des déjeuners tardifs. Si la déco ressemble étrangement au Butcher de Lyon, rien de très original sur la planète food- lampes dénudées au fil rouge, bar en planches brutes, tabourets hauts en fer, mur de photos -  mais sur la planète marseillaise, un lieu iconoclaste comme on en voudrait plus. Carte simple et efficace: 5 burgers, dont un veggy aux légumes grillés, des frites à sucer le papier salé, une

Le coup de coeur Pulperia

pulperia

La Pulperia c’est l’adresse qui a fait le buzz cette année. Dans la toute petite rue Richard Lenoir (et non le bv…) que j’ai pris des années durant, un restau de poche en couloir avec la cuisine vitrée en fond de salle, un cuistot sud américain – Fernando- qui garde un oeil sur son monde et un service bien pêchu, efficace, souriant juste ce qu’il faut et sans concession. L’assiette leur ressemble. Croquetas et ceviche, bavette à la braise ou bacalao, dulce de batata ou crème brûlée…. Tout est cru ou mené à la plancha, cuissons minutes saisissantes qui rendent aux animaux toute leur brutalité; ca croustille, ca fond, c’est doux, amer, confit. Un menu du midi (17€) défiant la concurrence des Septime, Rino , Gazzetta et autres voisins qui se démultiplient. Le chef sort de ses fourneaux pour vous conseiller de très bons vins aux noms intrigants – Amateüs

Où manger après Dali

En sortant de l’expo Dali, oubliez Costes et le café Beaubourg. Poussez 2 pâtés de maison plus loin, jusqu’au bistrot Beaubourg. Au coin de la place Michelet, une adresse typique parigot se planque modestement, immuablement. Ce rade depuis des années persiste dans la constance à servir étudiants, touristes, avocats et hyper habitués. Tous se serrent les coudes sur la banquette éculée et jouent au touche à touche des chaises en bois. Le catalogue Dali posé sur la nappe en papier, on dévore avec appétit les grands plats du jour à 6,5€ – côte de porc moutarde macaroni ce jour là – et d’immenses steaks frites maison. Le service envoie des quarts de rouge et des tartes tatin maison (naturellement et goulûment destructurées!) à la vitesse de la pub chocolat Lanvin. Ici on mange encore des rollmops – demandez un petit pot de crème avec vos pommes et vos harengs –

Tags : , , ,

Pot au feu vs Ducasse

Retour des bonnes températures d’hiver : celles des bons petits plats mijotés qui rassurent, pot au feu en tête! Aux Lyonnais, le bouchon parisien qu’Alain Ducasse a eu le bon goût de garder dans son jus, en propose une version chic et complète : le potage à la jambe de bois. Volaille de Bresse, poule faisane, jarret de bœuf et jarret de veau dont l’os qui dépasse dans l’assiette serait à l’origine du nom de ce potage luxe. Frédéric Thévenet, le chef maison, y ajoute carottes, navets (pas tout à fait assez à mon goût), oignons blancs, clous de girofle, quelques pluches magiques de cèleri et tout ce qu’il faut. Sacrée cocotte ! Le mix de viandes casse la lassitude du pot au feu tradi. Quant au bouillon des Lyonnais, c’est juste une tuerie. On en boirait des litres. Un jus incroyablement concentré aux tonalités quasi asiatiques. Combien de poupoules

Tags : ,

Pirouette, chouette dînette

Pirouette a reçu hier le prix Lebey de la meilleure nouveauté 2013. Non pas que le vieux Lebey soit ma référence, mais c’est un signe du temps. Depuis son ouverture l’été dernier, Pirouette fait sa food star. Ici, là ou là .Faut dire que le CV envoie du lourd: Taillevent, Meurice, Boulud à New York pour le chef cambodgien, Tommy Gousset…Après quelques mois laissés à l’exerice, je confirme! Service tout sourire et assiettes bien construites. Pirouette est non seulement ultra bien placé dans ce désert gastronomique des Halles. Mais en plus carrément bien situé sur sa petite place avec grandes baies vitrées qui promettent de belles soirées d’été. Et surtout, Pirouette a une jolie carte de 8 plats et 5 desserts qui donnent quasi tous envie d’être goutés. Alors on fait tourner les assiettes. Alouette sans tête obligatoire pour la néo marseillaise que je suis. Un poil gras mais revue

J’aime le Galopin

Canard/radis/moutarde, veau de lait/racine/tamarin, café/caramel… Le menu du Galopin inscrit sur une feuille de carré à carreaux est aussi simple que son prix. Romain Tischenko (son frère Maxime en salle, qui d’ailleurs gagnerait à sourire un poil plus) n’a pas attendu Top chef pour assurer. Il a bien appris chez William Ledeuil: des cuissons maitrisées, des assemblages personnalisés et des produits pas communs. Le Galopin n’est pas la table la plus créa de Paris mais on y mange bien, on y boit bien (Milan, Cossard, Jousset, Mosse!) et on est surpris par la jeunesse sans moyen qui se décarcasse à faire au mieux, et bien. Le genre d’adresse à guêter sur la longueur. Le jeune restaurant (déjà un an!) de Romain a un très bon goût de revenez-y || M: 19/24€ . Soir: 44€ Le Galopin 01 42 06 05 03 |F dim.lun.mar midi

Vivant, encore abordable

Vivant vivant… le lieu l’est. Un japonais debout sur sa chaise pour photographier ses plats, un Jancou expliquant fort à ses clients qu’il va agrandir, racheter une salle derrière, faire un « vrai restau gastro » à sa taille, transformer le bar à vin d’à côté en bistrot, mettre le bar dans la cuisine et la cuisine ailleurs. Allez y avant les travaux, les prix flambent toujours avec les agrandissements. Pierre Jancou s’est installé rue des Petites Ecuries après la Crèmerie et Racines. On y mange pour l’instant magnifiquement le midi pour moins de 40€. Très belles assiettes japonaises  remplies d’agencements lisibles mais pas simplistes. Que des japonais en cuisine et un chef qui ne rigole pas avec le détail, ceci explique cela. En entrée, excellent boudin avec des gros morceaux et pas de gras posé sur une purée de potimarron, un encornet très tendre à côté. Le carré de cochon qui

La Pascade: ceci n’est pas un restaurant

« La Pascade n’est pas un restaurant« , prévient Alexandre Bourdas qui a débarqué la semaine dernière dans la capitale. Non c’est un plat! Le deux ét’ d’ Honfleur ne veut pas d’un mini SaQuaNa, une version bistrot de son gastro – « je ne sais pas faire » – alors il nous sort sa pascade d’enfance: far, crêpe, pizza???? Rien de tout ça et un peu tout en même temps. Une pizza aveyronnaise façon pâte fine et bien beurrée qui monte sur les bords du moule on ne sait comment. Dans sa pascade, le chef met semoule de légumes, gigot et queue de lotte préparés comme il sait faire. C’est là que c’est du Bourdas: des assemblages étonnants, inattendus en saveurs, justes en cuisson, un mélange sucré salé dont il ne faut pas abuser. « C’est aux gens de s’habituer« , clame le chef du SaQuaNa.  L’habitude dans un des quartiers les plus chics de

I’m a Krug lover !

Y’en a qui se portent volontaires pour être chevalier du Tastevin, d’autres qui adhèrent à l’andouillette AAAA, les derniers se veulent croqueurs de chocolat, moi depuis mon déjeuner Krug en capitale 2 hier à la Samaritaine, et en cette journée nationale du bénévolat, je me porte volontaire pour être Krug LOver. 14 couverts midi et soirs signés Emmanuel Renaut pendant 10 jours soit moins de 300 élus pour un endroit de rêve … Au 5è étage de la Samar déserte, hantée de très fines bulle, on n’y mange pas des frites et du Krug rosé comme aime à le faire Madonna, mais du lard aux truffes, un biscuit de brochet et de toutes minis côtes d’agneau au tilleul, c’est chicissime et furieusement élitiste mais on est Krug lover ou pas.

Se mettre à l’Abri : oui oui oui

Accrochez vous à votre téléphone : l’Abri est tellement l’adresse du moment que c’est chaud chaud pour avoir un des 18 couverts servis midi et soir. Katsuaki Okiyama (passé par Robuchon, Taillevent et l’Agapé) officie entre Japonais à comptoir ouvert, légèrement débordé par son succès. Une très jolie cuisine franco japonaise qui me fait bien penser à celle de Eiji Doihara au Sot l’y laisse, plus mini miam que dans le 12è, mais aussi bien maitrisée. Deux mini entrées (toute petite bonite crue snackée éclair à la plancha, fleurs de capucine/Calamars, girolles en purée ), plat (boeuf choux violet grillé), dessert (superbe tartelette chocolat), 22€! Léger problème d’aération mais qui dit mieux en ce moment sur Paris, surtout ouvert le lundi? Abri || 01 83 97 00 00 | M  : 22€. 38,5€