L’épicerie ritale post Casanova

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Quand on sort d’un déjeuner à la Tête dans les Olives, on n’a qu’une envie: manger italien, encore! Mais le palais aiguisé au top, on n’a plus que le goût du très bon Italien. Alors on a le choix pour faire de la bonne pasta et des supers antipasti à la maison: foncer chez Rap, passer à la Coop Latte ou dévaliser Paisano.

Barcelone#5: restau cochon

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La saga Sagas continue juste à côté avec le tout nouveau POrk. Même chaîne que la porchetta de ce matin, même esprit de produits mais Pork est réservé aux gloutons. Un restau 100% cochon. Sous-titre de la maison: « dingue juste pour toi »! Pork or not pork, ça n’est plus du tout la question. Conseillé aux seuls viandards, qui n’ont envie que de jambon, n’ont pas peur de mordre dans du cochon rosé, voudront bien s’attaquer au gras qui se mange comme la viande et qui, enfin n’attendent rien qu’autre qu’une cuisson de malades. A partir de là, foncez au comptoir, derrière la petite chambre froide vitrée et commandez  filet, côte, échine, mignon, épaule, etc. On choisit d’abord son morceau, ensuite sa cuisson: en rôtisserie (qui rend moelleux tout ce bon gras, aussi épais que la viande), au four « I-rational » à bois (installé dans le restau), à la braise (boudin de

Barcelone #4 : Saga Sagas

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Les chefs nous assènent sans cesse leur obsession du produit. A Pork et Sagas, on comprend ce que ça veut dire. Ici, tout se mange à la main, « de manière primitive où nous pensons que le retour aux saveurs, aux produits, en définitive au plaisir a un sens ». Sagas est une véritable belle saga du cycle de la terre à l’assiette.

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Barcelone#3: c’est quoi du Suculent?

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A Suculent, chez un chef formé à El Bulli, on mange « des plats de toujours de la cuisine méditerranéenne mais avec des techniques actuelles qui nous permettent de rendre encore meilleur ce qui était déjà bon hier». Géniale conception de la cuisine!

Barcelone #2: Lolita, l’ex Adrià

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Il y a quelques années, Albert Adria avait ouvert son 1er restau à tapas à Barcelone: Inopia. Déco peinte sur les murs, cuisine ouverte et tapas assez tradi mais sûrs et certains, du pur porduit! J’ai voulu y retourner cette année mais Albert est parti vers de nouvelles aventures beaucoup plus sophistiquées: Tickets et pas mal d’autres. Inopia n’est plus, mais vive Lolita! Les vrais afficionados d’Adrià ont refusé d’y mettre les pieds. Ils ont tort. Lolita a gardé le lieu dans son esprit, avec un rien plus branché. La taparia a ouvert ses portes sur la rue. Le comptoir est à moitié dedans, à moitié dehors. La population y est diversifiée: petits couples qui se draguent à coup de jambon de wagyu et jeunes potes qui discutent foot devant des anchois aux chips. Avec un nom pareil, Lolita aurait pu céder aux sirènes du tapas gimmick. Mais quand on

Steak 3 étoiles à Megève

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Dites-vous bien qu’à Megève, fondue et raclette au pied des pistes c’est so 2010. Cet hiver, c’est côte! Et à Megève exigez-la non pas raide, ni noire, éventuellement rouge, mais surtout maturée. 300 jours minimum si vous ne voulez pas passer pour un baltringue. A Megève, on ne mange plus savoyard, on déguste Australie, Galice, USA ou Argentine. A 1850, on a teletransporté pour la saison de petits frigos de maturation.

Si tu vas à Vars

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Ce soir, c’est la fuite de Marseille vers le grand blanc. vars en 2ère ligne car qui ne skie pas à Vars n’est pas marseillais! La météo neige est aux nuages. Il va falloir prévoir un petit refuge pour se mettre au chaud… Vous vous rappelez de mon chocolat chaud best of the domaine skiable l’an dernier ? Cette année encore, le refuge de Valbelle reste le best of des chalets toutes raclettes confondues sur les pistes!

Rino c’est fini

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Giovanni Passerini, c’est fini! Rino ferme. Vendu à l’ex chef du Sergent Recruteur. Quatre années de bons et excellents services. Le dernier sera le 22 mars. D’ici là, foncez; Giovanni a renforcé l’équipe pour essayer de répondre à toutes nos demandes bientôt frustrées. Le midi, on arrive souvent à se coincer un dej en dernière minute le vendredi. Le soir, Giovanni prend parfois jusqu’à 23h. Il a une forme infatigable. Les menus sont géniaux, précis, travaillés. Les raviolis au colvert, entièrement désossé, reconstitué en farce, sont un délice en 3 bouchées. Le bouillon d’une précision intense. Le fromage est un dessert, le dessert un fromage. C’est gelé, croustillant, aigre, sucré, agréable, ennervant et ça se finit au whisky après le vin grec, justement conseillé par miss Cécile, qui affine et affirme ses choix de vin nature. Les associations troublent nos palais, déconcertent nos connaissances, perturbent nos goûts. On a envie de

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Gang Bang de viandes

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Le dimanche, chez Bang c’est brunch! Aujourd’hui et le reste de la semaine, Bang c’est chouette à faire avec les enfants ou entre potes. Parce qu’avec de bons vins nature, on se met à faire sa dinette sur une grosse pierre de lave. Ca montre aux minots comment on cuisine et ça leur fait faire le tour du monde des vaches ! Chez Bang, on mange des big crunch ou des big bang qui traversent les plaines de bisons, les déserts de kangourou et les vallées du Limousin. On voyage de Buffalo canadien en bull camarguais en passant par des black angus argentin et de l’aloyau d’Aberdeen. Ca en jette pour les marmots. Les grosses bêtes arrivent en petits steaks (qui manquent assurément de persillé mais pour qui n’aime pas la viande grasse…) – qu’on cuit à peine, ou trop ! – comme on veut en fait – sur la pierre chaude.

Où rompre avec son Valentin? Chez Toinou

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Si vous n’aimez plus votre Valentin-valentine, emmenez le donc aujourd’hui chez Toinou! Un dîner dans l’institution marseillaise des coquillages devrait achever votre relation. Parce que le gardien des Gillardeau, le temple des tsarskaya, la mine de Marenne s’est transformé en Flunch de l’huître. Toinou a cédé aux sirènes de l’économie. Exit les écailleurs en botte de caoutchouc. Fini le plaisir de lire leur vie sur des bras tatoués qui vous servaient des moules frites. Terminés les gars à l’accent qui faisaient tout le sel de l’adresse! Toinou a viré carte, service, hommes et âme. Désormais chez Toinou, c’est self! La nouvelle formule baptisée  » le Comptoir Dégustation », c’est comme à la cantine du bureau : on prend d’abord son dessert puis sa mayo en petit pot plastique, sa rouille, son sac de pain complet, son bocal de soupe de favouilles, on commande ses huîtres, on paie et on va s’asseoir