01 | février 2012 par CC

La belle idée du mercredi, je la dois à ma cousine des Mademoiselle Proust (sa cantine se transforme en atelier… à suivre) : un pouet pouet à manger. Vous savez ce truc en papier, « dis combien? Quelle couleur? vert! TU est baile« . Ce mercredi, prenez ma recette de madeleines au chocolat, et une fois la pâte répartie dans le moule, glissez dans chaque alvéole un tout petit mot écrit sur du papier sulfurisé. Genre « tu es la chantilly de mes fraises, les bulles de mon coca, banane, je t’aime, etc ». Quand on croque dans la madeleine, on tombe sur le papier, et bref, ca dégénère!
Un petit truc qui cartonne au goûter des enfants comme à la fin du dîner avec les grands . Il suffit de pas se tromper de fournée
Tags: madeleine
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08 | janvier 2012 par CC
L’excellente recette familiale de tati tata (deux grandes tantes vieilles filles et gourmandes qui ont le très bon goût de la tradition… !) qui m’a donné pas mal de caramel à retordre à Noël. Mais une fois qu’on a pris le coup, c’est comme les croquants, on ne peut plus s’en passer. La friandise qui rend tout le monde accro. Les potes vous disent : ne reviens jamais avec ça…. !
Pralines maison
1 verre d’amandes de bonne qualité
1 verre de sucre blanc
1 verre d’eau
Verser les 3 éléments dans une poêle en fonte ou à fond qui accroche bien. Mettre à feu fort et laisser bouillonner en remuant de temps en temps avec une cuillère en bois.
Remuer plus fréquemment à partir du moment où le sirop commence à épaissir, puis non stop quand l’eau s’est bien évaporée.
Bien surveiller à partir de ce moment là : le sirop va épaissir, la vapeur s’estomper de plus en plus. Il faut rapidement retirer la poêle du feu à partir du moment où le sucre commence à bien mousser et former une écume assez épaisse.
Hors du feu, continuer à remuer les amandes sans cesse. C’est ce geste qui va permettre d’enrober les amandes. Le sucre va rapidement cristalliser et adhérer à chaque amande. Arrêter quand le sucre est sec et en partie réduit en petits morceaux au fond de la poêle.

Une 2è cuisson est nécessaire pour enrober les pralines de caramel :
Remettre sur feu assez fort. Le sucre collé au fond de la poêle va se remettre fondre. D’abord en une couleur beigne clair puis virer rapidement au caramel. Remuer sans cesse de sorte à bien enrober chaque praline mais sans que le sucre cristallisé sur chacune d’elle ne fonde. Retirer la poêle quand le caramel commence à peine à colorer et continuer à remuer jusqu’à séchage autour de chaque amande. Débarrasser et séparer les amandes si nécessaire.

Tags: pralines
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06 | novembre 2011 par CC
Si vous ne l’avez pas mangé à la Fabric’A de ma cousine, voilà la recette du gâteau d’Eve, un classique des classiques aux pommes dans la famille sofoodsogood!!! Le Gâteau d’Eve, c’est la 1ère recette que j’ai dans mon cahier perso (cf le dosage en pots de yaourts) juste avant le gâteau au yaourt…

Gâteau d’Eve
mesure : un pot de yaourt
6 belles pommes un peu acides
1 pot de farine
1 pot de sucre
1 pot de lait
3/4 de pot d’huile
1/2 paquet de levure
1 pincée de sel
+ pour le GRATIN:
50g de beurre fondu
2/3 de pot de sucre
1 oeuf
25 g d’amandes effilées
Beurrer un plat à gratin. Y déposer les pommes épluchées et coupées en petits morceaux.
Verser dessus la pâte avec tous les ingrédients mélangés.
Cuire 20 mn.th6
Au bout de 20mn, verser sur le gâteau le gratin et parsemer d’amandes effilées. Cuire à nouveau 15mn.
Ne pas démouler
Ma tante Françoise qui a glissé dans la famille cette recette infernale, me dit qu’elle « a eu l’idée de présenter le gâteau d’Eve dans un fond de tarte; les parts sont plus présentables »…
Pour sa cantine, ma cousine Marion, remplace elle l’huile par du beurre et cuit le gâteau un peu plus longuement de sorte que les amandes sont toutes caramélisées.
Tags: Fabric'A, gâteau d'Eve
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17 | juillet 2011 par CC

Le pesto, c’est comme l’histoire de la cigale, c’est en été qu’il faut le faire pour pas se trouver fort dépourvu, quand la bise fut venue… Surtout avec le petit conseil que m’a soufflé Gérald Passedat. Surtout il faut arrêter d’acheter du pesto tout fais car c’est super facile à faire et 15 fois meilleur. Un peu comme la pâte brisée! Voilà l’excellente recette de Bruno, mon ex beau frère, celui du limoncello! Après le limoncello di Bruno, le pesto di même Bruno. En version rapide, et en version sophistiquée, soufflée par Gérald Passedat.
Pesto
Un bouquet de basilic
2 gousses d’ail
100 g de parmesan
50 g de pecorino
50 g de pignons
Huile d’olive
Effeuiller le basilic.
Dans un robot, raper les 2 fromages. Ajouter l’ail, les pignons, mixer. Enlever la préparation et, sans nettoyer, remplacer par les feuilles de basilic. Mixer puis ajouter le mélange précédent, laisser tourner puis rapidement verser par le goulot, un filet d’huile d’olive. Arrêter quand la pâte commence à prendre, en étant d’une consistance crémeuse mais pas trop huileuse. Essayer de mixer le moins longtemps possible car le mélange chauffe.
Saler légèrement et poivrer abondamment. Ajouter ce pesto directement aux pâtes cuites, sans réchauffer (ce qui fait fondre le fromage). Cette recette est volontairement assez light en fromage, de sorte que l’on puisse rajouter du parmesan frais dans son assiette. A mon sens, ça rajoute un parfait petit goût aigrelet.
Le conseil de Gérald Passedat : faire son pesto au pilon. C’est sûr, c’est plus long, mais au goût, ya pas photo.
Dernier truc : le pesto se congèle très bien, portionné puis enveloppé dans du papier film.
Tags: fromage, Gerald Passedat, Pâtes, pesto, sauce
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12 | juin 2011 par CC

Les courgettes aux amandes sont un des rares plats légués par ma mère… Car ma mère n’a jamais été du genre grosse bouffe. Ou plutôt grosse cuisine. Profil soixantuitard, déviant bio voire macrobio, rebelle d’une grande cuisine bourgeoise et normande qui mettait l’oseille dans le St Pierre, elle a toujours estimé que manger c’est bien, mais lire c’est mieux! Même si à mon sens, il n’y a pas d’antinomie. Bref, histoire de ne pas perdre de temps devant les casseroles, elle a parfois de petits trucs qui rendent le basique sympathique. Du genre des amandes effilées sur un plat de courgettes!
Poêlées ou cuites à l’eau, à l’ai ou à la crème, on leur rajoute simplement une poignée d’amandes effilées légèrement revenues à sec, juste avant de servir pour garder le croquant et les courgettes du dimanche s’égayent soudainement de leur monotonie.
Merci qui? Merci mamannnnn….
Tags: courgettes aux amandes
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13 | février 2011 par CC
La tarte au chocolat bruxelloise tourne dans la famille comme une madelaine de Proust. Tout le monde en fait sans que l’on n’ait aucune origine belge (à ma connaissance)… Donc d’où vient cette tarte inscrite dans le livre de ma grand mère? No sé. Mais en tout cas, super facile à faire cette tarte originale parce que mi gâteau mi mousse avec l’aspect d’une tarte….Une des premières recettes que j’ai dû faire. Donc l’idée c’est : vous enfermez les enfants dans la cuisine, vous, vous recouchez et pour ce midi vous aurez un super dessert, 0 effort maxi plaisir!
Tarte au chocolat bruxelloise
150g de chocolat
100g de sucre
150g de farine
+ 2 cs de farine
3 oeufs
1cc de levure
150g de beurre
Faire fondre chocolat. Laisser un peu refroidir. Ajouter le sucre. Puis le beurre en pommade et les jaunes. Battre les blancs en neige et les incorporer. Réserver la moitié du mélange au frais, le plus longtemps possible.
Dans la 2è moitié, mettre farine + levure.
Disposer cette préparation dans un moule à tarte beurré fariné. Cuire 10 mn à feu moyen. Laisser refroidir. Démouler. Puis étaler la mousse restante dessus.
Tags: Tarte au chocolat
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12 | février 2011 par CC
C’est la saison des citrons,
Tags: limoncello
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23 | décembre 2010 par CC
Hier, mercredi (et vacances) obligent, c’était chantier de nOël |1version petits sablés aux épices – les Spekulatius – à accrocher dans le sapin. Aujourd’hui, pour mon chantier de nOël |2 (vacances obligent…), j’ai collé ma fille et sa cops du jour (vacances toujours !), Lucie, aux truffes! Les truffes pour les minots c’est la franche rigolade. Un peu comme si on remplissait la baignoire de chocolat et qu’on leur disait allez, hop, au bain. Ou qu’on les faisait sauter sur un trampoline en barbapapa. Les truffes, c’est le droit de mettre la main dans la casserole, faire un grand chantier de trous dans la pâte, mouler avec les doigts, de la patouille autorisée et même encouragée. Au bout d’un moment, ça dégénère bien sûr. Les filles commencent à se tatouer au chocolat, à jouer à ca sera toi qui sera pleine de cho co lat, et arrivé midi 20, juste avant le dej, elles veulent surtout goûter. Et là on peut pas dire non. Entre temps voilà ce que j’ai entendu:
J’en ai plein les mains | Après on pourra les manger
| Ca ressemble à du kk | Yen a partout mais c rigolo | Oh c de l’argile… | On veut pas s’essuyer, on veut se lécher | Mon bracelet il est au chocolat maintenant
Les truffes, on en fait chaque année dans la famille. Ma grand-mère m’a légué sa recette que je n’ai jamais cherché à changer. Le seul impératif c’est : beurre, oeufs, chocolat et crème ultra frais et les meilleurs. La seule variante c’est, le chocolat: cette année, j’ai fait moitié Patrick Roger 100% et moitié Valrhona. Et la seule question, c’est: avec ou sans crème? Là, c’est avec, ce qui rend les truffes plus souples, plus onctueuses. Des fois, je rajoute aussi du café. Le cru 2010 s’annonce top (j’ai craqué avec mon café).
La recette de de truffes de mamie Janine:
250g de chocolat
100 de beurre
2 jaunes
2 cs de crème
Faire fondre le chocolat. Laisser refroidir un peu. Ajouter le beurre, sans trop remuer, puis la crème. Laisser au frais quelques heures avant de former les truffes et de les rouler dans du cacao pur non sucré.
Tags: recettes de Noël, Spekulatius, truffes
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28 | novembre 2010 par CC
On enquille la 4è génération de galette bretonne dans la famille! C’est THE recette sofoodsogood&Cau. Une galette au beurre salé (impératif!) à la bergamote vue nul part ailleurs. J’ai même procédé à un sondage familial pour savoir si on lâchait le secret de famille. Alors voilà la recette. En général on la fait la veille, pour la laisser rancir un peu. Mais ma grand mère feignait toujours de s’étonner à ce qu’elle n’arrive pas à la laisser vieillir : chez elle, la galette bretonne était toujours mangée avant!
250 g de farine
100g de sucre
175 g de beurre salé fondu
2 jaunes
6 goutes d’huile essentielle de bergamote (magasins bio, pharmacies)
Ma grand mère faisait fondre directement le beurre dans son moule à tarte. Puis le mélangeait, un peu refroidi, aux autres ingrédients qui s’amalgament en pâte sableuse, tiède et douce, super agréable à travailler. Pour l’essence, les 6 gouttes sont très approximatives. Tout dépend de la qualité de l’essence. Il faut gouter, la
pâte doit être assez forte en bergamote, l’arôme se perd un peu à la cuisson. Etaler à la main dans un moule à tarte en façonnant la galette assez compacte. Y dessiner à la fourchette des traits de galette…. Dorer au jaune; Cuire à 170° 40mn environ, jusqu’à ce que la galette brunisse légèrement. Laisser refroidir avant de démouler.
- Moi je double les portions. Et souvent je fais aussi des minis galettes portions à l’emporte pièce. La pâte doit être abaissée assez épaisse.
Le problème c’est donc les blancs d’oeufs. Avec chaque galette, ma grand mère faisait des visitandines. On fait de même depuis 4 générations…
Tags: bergamote, beurre, Galette bretonne
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11 | novembre 2010 par CC
… Les Joyeux, ce sont les pièces rapportées! Ma belle famille quoi (enfin ex, mais passons). Mi charentais mi parisiens qui passaient leur jeunesse à Oléron à faire des gueuletons sur la plage en charrette à vélo (bien avant le pont). Et à la tête des Joyeux, il y a Mina! Du genre à faire la gamelle pour 3 grands garçons qui rentrant du foot avec des chaussettes collées aux chaussures s’avalaient un saladier de Coca (sic) et réclamaient encore après ça leur pitance. Quand à l’avant dernière, elle a essayé de survivre mais du coup s’est mariée à un rugbyman du genre à pas se laisser chasser dehors sans le sucre.
Mina n’est pas du genre à s’embêter en cuisine. Elle vous fera un baeckeofe (jamais mangé de ce truc ailleurs…) mais surtout parce qu’elle a des origines allemandes et que ça mijote pendant qu’elle peut regarder la télé. La quiche chez elle, c’est sans pâte! Et plutôt que de s’embêter à me faire des cakes, elle m’a écrit (et illustré) une bonne fois pour toutes la recette en me disant:
démerden sie sich!
Le problème c’est qu’elle est chargée chaque année des confitures de coing, mûre et figue pour toute la famille! Alors, elle a trouvé le truc; comme Mina n’est pas du genre à tordre le torchon pour en sortir la pulpe de coings sans peau ni pépins mais plutôt de vous répondre à Bout de Souffle: « allez vous faire foutre« ! et ben, la technique de Mina pour la gelée de coings c’est hyper simple:
2kg de coings
1l d’eau/500g de fruits
800g de sucre/kg
1 jus de citron
Laver les coings. Enlever les cœurs et les pépins. Les mettre dans une mousseline.
Couvrir d’eau froide les fruits coupés en morceaux . Faire bouillir à grand feu une quinzaine de minutes.
Passer fruits /eau en recueillant l’eau dans un récipient. Egoutter en écrasant bien les coings pour sortir tout le jus (éventuellement laisser une nuit avec un poids dessus).
Ajouter sucre + citron. Cuire à nouveau à grand feu 1/2h max en écumant. Vérifier que la gelée a pris en la posant sur une assiette froide. Mettre en pot.
Aber schnell
Tags: Gelée de coings
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