Must do : la Galette bretonne

On enquille la 4è génération de galette bretonne dans la famille! C’est THE recette sofoodsogood&Cau. Une galette au beurre salé (impératif!) à la bergamote vue nul part ailleurs. J’ai même procédé à un sondage familial pour savoir si on lâchait le secret de famille. Alors voilà la recette. En général on la fait la veille, pour la laisser rancir un peu. Mais ma grand mère feignait toujours de s’étonner à ce qu’elle n’arrive pas à la laisser vieillir : chez elle, la galette bretonne était toujours mangée avant! 250 g de farine 100g de sucre 175 g de beurre salé fondu 2 jaunes 6 goutes d’huile essentielle de bergamote (magasins bio, pharmacies) Ma grand mère faisait fondre directement le beurre dans son moule à tarte. Puis le mélangeait, un peu refroidi, aux autres ingrédients qui s’amalgament en pâte sableuse, tiède et douce, super agréable à travailler. Pour l’essence, les 6

Gelée de coings, je l’ai

… Les Joyeux, ce sont les pièces rapportées! Ma belle famille quoi (enfin ex, mais passons). Mi charentais mi parisiens qui passaient leur jeunesse à Oléron à faire des gueuletons sur la plage en charrette à vélo (bien avant le pont). Et à la tête des Joyeux, il y a Mina! Du genre à faire la gamelle pour 3 grands garçons qui rentrant du foot avec des chaussettes collées aux chaussures s’avalaient un saladier de Coca (sic) et réclamaient encore après ça leur pitance. Quand à l’avant dernière, elle a essayé de survivre mais du coup s’est mariée à un rugbyman du genre à pas se laisser chasser dehors sans le sucre. Mina n’est pas du genre à s’embêter en cuisine. Elle vous fera un baeckeofe (jamais mangé de ce truc ailleurs…) mais surtout parce qu’elle a des origines allemandes et que ça mijote pendant qu’elle peut regarder la télé.

Pain de noix

« Tu veux du pain de noix »? A peine réveillée, matin brumeux au milieu de la Bourgogne, je dis oui machinalement. Mon cerveau se connecte, mes papilles s’activent et mon sourire se dessine. Pain + noix + confiture maison d’oranges amères = j’en veux! J’ai rallumé le regard sur la vie et suis tombée sur un gros parallélépipède couleur marron d’automne. Ca sentait la machine à pain à plein nez. « C’est Kiki, qui l’a fait». Qui qui ? Ah oui, Kiki, la maman de ma tante Boiry (illustratrice enfants de son état), 80 ans …..Pas sûre qu’elle ait fait un tour chez Lidl acheter la fameuse machine…Kiki, nuit, pain : faim ! Je beurre, je confiture et croque. Etrange sentiment et délicieuse sensation de duperie. On vous annonce un pain : vous pensez sel, tartine, densité. Et vous plongez dans beurre, sucré, moelleux. En fait, Kiki fait dans

C’est l’heure du goûter pain d’épices

«  un mail pour te demander ta recette du pain d’épices que tu avais fait au brunch! Il était vraiment excellent! » . Margaux J’ai reçu cette adorable demande hier alors autant vous en faire profiter. J’ai quelques recettes comme ça qui marchent et bluffent à tous les coups. Elles sont devenues des recettes de famille. Pourtant je tiens ce pain d’épice de ma vie d’étudiante. A l’école de journalisme, je m’amusais, plutôt que d’apprendre ce taper à la machine à écrire (si si, les ordi ne sont arrivés qu’en année 2 !)  à faire des concours de cuisine avec Elisabeth Bonnet qui est devenue journaliste à France3. Quinze ans après l’ESJ, je suis toujours journaliste, je cuisine toujours et j’ai passé pas mal de kilos de miel dans cette recette qui m’a définitivement coupée de toute Prosper. 125 g de sucre roux 125 g de miel 250 g de farine

Le rôti et son yorkshire

Dans ma famille, c’était comme ça le dimanche midi : un peu comme Belmondo, le rôti se baladait toujours avec son yorkshire. Sauf que  celui là se mangeait en pudding. Le Yorkshire Pudding, c’est une recette que je n’ai jamais retrouvée autour de nul autre rôti mais là, à Cherbourg, c’était comme ça: une espèce d’accompagnement entre purée et crèpe. Quelque chose d’assez improbable mais carrément bon. Un incontournable du boeuf & Cau. Il se trouve que je n’avais jamais pratiqué le yorkshire et ça m’a pris, là. Tant qu’à faire dans le rôti tradi, faisons tradi. Ecrite en anglais (sans doute issu de ma branche anglaise so so) dans ce fameux livre de ma grand mère qui abrite les visitandines et la marmelade d’oranges amères que je vous ai déjà livrées, le yorkshire pudding est à la page du 24 mai, St Donatien. L’idée, c’est une base pâte à

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Limoncello di Bruno |2

Ca fait une semaine que les zestes marinent. Ce soir , on va pouvoir boire le limoncello! Petit récap de la recette, comme me l’a expliquée mon beau frère: « tu prends entre 12 et 15 citrons bio, tu gardes les zestes en enlevant le max de blanc, tu le mets dans un litre d’alcool à 90°, une semaine max sinon ca devient amer. Après cette période, tu filtres, tu fais chauffer 1,5l d’eau + 700g de sucre (un peu plus si tu aimes vraiment sucré), tu laisses refroidir, tu mélanges et c’est prêt » Vous n’allez pas pouvoir commencer dès le casse croûte de 10h. IL faut mettre la liqueur au congel et la siroter ainsi, glacée et sirupeuse. 1l à 90°, 15 citrons et presque 1k g de sucre, ca fait pas long feu… Et maintenant on fait quoi avec 15 citrons pelés?

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Limoncello di Bruno |1

J’incluerai dans ma famille, quelques bonnes pièces rapportées venues avec leur gourmandise et leurs recettes. Parmi celle-ci, Bruno, qui avant de se mettre aux macarons et d’avoir appris le gratin dauphinois façon gastro, s’est lancé dans le limoncello. Lui qui ne boit pas une goutte d’alcool doit être fort amoureux: d’une vietnamienne élevée à Rome… Les quantités indiquées sont à vrai dire inversement proportionnelles à la consommation recommandée… Pour faire un limoncello, il vous faut donc: du citron. Une quinzaine non traités, lavés, zestés mais sans le blanc de l’alcool à 90°. 1 litre soudoyer à votre pharmacien à qui vous pourrez toujours fourguer une petite fiole de breuvage italien en remerciement du sucre . 700g Laisser macérer tous les zestes dans l’alcool pur et patienter quelques jours. Revenez ici dans une semaine maxi, à peu près début mai, pour savoir la suite (Caro c’est LA qu’on clique….)

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Visitandines: la recette !

Je vous ai parlé cette semaine de ma recette familiale de visitandines. La voici, illustrée par Catherine, cousine illustratrice jeunesse.

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La bande des Visitandines

Spéciale dédicace visitandines : en avant première rien que pour sofood, un extrait de la prochaine BD de mon autre cousine, Catherine (Accrochez vous, des cousines, j’en ai 12!), illustratrice pour enfants à Angoulême, qui a réussi à y glisser les visitandines dont je vous parlais hier. « C’est une BD tout public, dès qu’on sait lire et avant si on a des parents sympas qui savent lire dans les bulles ». Kath. Ferrier « Hotel étrange » | Scénario: Katherine et Florian Ferrier | Dessins: Katherine Ferrier | Ed Sarbacanes (chez Actes Sud) | Sortie avril. A suivre |La Recette illustrée A lire aussi |Secrets n°1: les visitandines

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SEcret n°1: visitandines

Des visitandines? Qué za Cau? Ben des financiers! Nous, dans la famille, on a toujours appelé ça des visitandines (même si je sais qu’il y a entre les deux une différence de sucre poudre/glace et de beurre). Ces petits gâteaux à l’amande tout dorés par le beurre noisette et en forme de barquettes. Et dans la famille, on en a mangé des tonnes de visitandines. Tout ça à cause de la galette bretonne.