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	<title>So Food So Good &#187; agriculture</title>
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		<title>Présidentielles coté food #droite</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 10:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[François Fillon]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Dupont Aignan]]></category>
		<category><![CDATA[presidentielles 2017]]></category>

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		<description><![CDATA[Les présidentielles c’est dans 19 jours! Que prévoient les candidats pour nos assiettes? J’ai épluché les programmes des principales personnalités. Aujourd’hui, la droite : hub de la connaissance marine, créer un label « fait en France », faire un inventaire des ressources maritimes, interdire les OGM sans s’opposer aux avancées de la science ou encore, faire patriotisme sur les produits agricoles.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fillon2017.fr/" target="_blank"><img class="alignnone  wp-image-28660" alt="Capture d’écran 2017-04-04 à 11.59.46" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/04/Capture-d’écran-2017-04-04-à-11.59.46.png" width="620" height="420" /></a></p>
<p>Les présidentielles c’est dans 19 jours! Que prévoient les candidats pour nos assiettes? J’ai épluché les programmes des principales personnalités. Aujourd’hui, la droite : hub de la connaissance marine, créer un label « fait en France », faire un inventaire des ressources maritimes, interdire les OGM sans s’opposer aux avancées de la science ou encore, faire patriotisme sur les produits agricoles.</p>
<p><a href="https://www.fillon2017.fr/" target="_blank">François Fillon</a> . Les Républicains .<br />
<strong>Favoriser l’Europe / plan montagne / soutient à la chasse / états généraux de la mer</strong></p>
<p style="text-align: center;">Agriculture</p>
<p>Soutenir les circuits directs de vente du producteur au consommateur en mettant en place un crédit d’impôt et des prêts d’honneur «circuits directs agricoles» sans intérêts ni garantie. Les produits vendus en circuit direct pourront aussi être vendus contre la remise de «chèques déjeuners ».<br />
Réformer le droit de la concurrence et appliquer systématiquement la préférence communautaire pour que l’Europe défende les agriculteurs européens.<br />
Mettre en œuvre un programme national spécifique consacré à la montagne, en redonnant à l’Etat les crédits du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) pour l’indemnité compensatoire du handicap naturel.<br />
Améliorer la compétitivité hors prix des agriculteurs français en faisant apposer sur l’emballage de tous les produits alimentaires la mention claire de leur provenance et de leur lieu de transformation.<br />
Soutenir cette belle tradition française qu’est la chasse<br />
Redéfinir les relations entre l&rsquo;agence de la biodiversité et l&rsquo;office national de la chasse et de la faune sauvage et réorganiser la police de l&rsquo;environnement autour d&rsquo;un service unique.<br />
Simplifier et lever les contraintes administratives en réformant le régime des multiples autorisations et comptes-rendus auxquels sont confrontés les chasseurs. (ex : simplification du permis de chasser, des procédures d&rsquo;établissement des listes de nuisibles et la pratique du piégeage).</p>
<p style="text-align: center;"> Pêche</p>
<p>Lancer, dès l’été 2017, des états généraux pour refonder les politiques de la pêche et de l’aquaculture en les plaçant sous le signe de l’innovation, de la qualité, de la sécurité et de la durabilité. Ces états généraux viseront à doter la France d’un plan national d’exploitation durable des ressources biologiques marines (pêche, conchyliculture, aquaculture, algoculture) en réduisant les contraintes administratives pour permettre aux professionnels de vivre de leur activité et pour accompagner le développement de nouvelles formes de production.<br />
Défendre et soutenir au niveau politique, les intérêts de la pêche française à Bruxelles dans le cadre des négociations sur le Brexit et celles en cours sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine en haute mer  en préparant la position de la France sur la réforme de la politique commune de la pêche</p>
<p><a href=" http://www.debout-la-france.fr/" target="_blank">Nicolas Dupont Aignan</a> – Debout la France</p>
<h4>Un label « fait en France » /  favoriser les circuits courts / inventaire des ressources maritimes / Interdire les OGM sans s’opposer aux avancées de la science / manger des algues / vidéos dans tous les abattoirs /  création d’un label «Bien-être animal»</h4>
<p style="text-align: center;">Agriculture</p>
<p>Instaurer et maintenir au sein d’un tunnel « maximum-minimum » des prix garantis pour les grandes productions agricoles telles que les céréales, le lait ou les viandes, grâce à une régulation adaptée des productions et des marchés.<br />
Exiger l’étiquetage obligatoire du pays d’origine des produits !<br />
Soutenir une agriculture à la fois moderne et respectueuse du sol et de la terre et favoriser les agriculteurs français, notamment ceux qui se tournent vers l’agriculture biologique, par la création et la promotion d’un label unique « Fait en France ».<br />
Privilégier les circuits courts dans le domaine agricole (la vente directe du producteur au consommateur ou la vente indirecte à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire).<br />
Inciter les collectivités publiques telles que les cantines scolaires à se fournir chez des producteurs locaux et à privilégier le bio français.Interdire les OGM tels qu’ils sont créés jusqu’ici mais ne pas s’opposer systématiquement aux avancées de la science.<br />
Pêche<br />
Lancer un grand projet d’exploration et d’inventaire de la ZEE, pour permettre une évaluation des ressources présentes et définir son potentiel industriel.<br />
Sensibiliser les Français dès l’enfance à la dimension planétaire et maritime de la France et non simplement hexagonale en modifiant les programmes scolaires<br />
Développer la recherche et la production dans les domaines des technologies marines et sous-marines. Cultiver les ressources de la mer : les algues ont aussi une valeur nourricière et médicale.<br />
Favoriser l’investissement dans la recherche et la production biologique marine (santé, nourriture)<br />
Abattoirs<br />
Imposer aux abattoirs des cahiers des charges draconiens et multiplier les inspections surprises afin d’éradiquer la maltraitance animale dans les chaînes de production.<br />
Interdire la viande provenant d’abattoirs qui pratiquent l’abattage sans étourdissement dans les services de restauration des municipalités françaises.<br />
Installer la vidéosurveillance dans les abattoirs</p>
<p><b><a href="http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/" target="_blank">Marine le Pen</a> – FN. Manger francais</b></p>
<p><em><strong> booster l’or bleu / patriotisme économique sur les produits français / priorité nationale à la protection animale </strong></em></p>
<p style="text-align: center;"> Pêche</p>
<p>Créer un grand ministère de l’Outre-mer et de la Mer afin de valoriser la dimension maritime de la France et développer un vaste plan stratégique d’investissement autour de l’économie de l’or bleu.</p>
<p style="text-align: center;">Agriculture</p>
<p>Appliquer le patriotisme économique aux produits agricoles français pour soutenir immédiatement nos paysans et nos pêcheurs, notamment au travers de la commande publique.<br />
Défendre la qualité : afin de lutter contre la concurrence déloyale, interdire l’importation des produits agricoles et alimentaires qui ne respectent pas les normes de production françaises en matière de sécurité sanitaire, de bien-être animal et d’environnement. Imposer la traçabilité totale de l’origine géographique et du lieu de transformation sur l’étiquette, afin de garantir la transparence et l’information complète des consommateurs.</p>
<p style="text-align: center;"> Abattoirs</p>
<p>Faire de la protection animale une priorité nationale. Défendre le bien-être des animaux en interdisant l’abattage sans étourdissement préalable et en remplaçant le plus possible les expérimentations animales. Refuser le modèle des fermes-usines, du type « ferme des 1 000 vaches ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Porc et pique</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2016/11/13/porc-et-pique/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2016 10:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Food labo]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bachès]]></category>
		<category><![CDATA[Camille labro]]></category>
		<category><![CDATA[La jeune Rue]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>

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		<description><![CDATA[Fourche et fourchette est un livre qui enfourche la belle campagne française à coups de portraits et de recettes "plus essentielles que jamais", dit son auteure la journaliste Camille Labro. Mais la vie aux champs, c'est aussi sanglant.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-27938" alt="fourche-et-fourchette" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/11/fourche-et-fourchette.jpg" width="640" height="433" />Fourche et fourchette est un livre qui enfourche la belle campagne française à coups de portraits et de recettes &laquo;&nbsp;plus essentielles que jamais&nbsp;&raquo;, dit son auteure la journaliste Camille Labro. On y rencontre quelques uns des producteurs qui font de belles histoires de terroirs, connus &#8211; Michel et Bénédicte Bachès et leurs agrumes dans le sud ouest, Bernard Poujol et ses canards de rizières en Camargue &#8211; et moins connus &#8211; Temanuata jeune fromagère militante de la Confédération Paysanne &#8211; qui font que &laquo;&nbsp;le monde se porte mieux&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est un livre de belles histoires que l&rsquo;on voudrait ne pas s&rsquo;arrêter à 250 pages ou 30 portraits mais qui serait juste la normalité. Sauf que&#8230;.<br />
Téléscopage de la vie, j&rsquo;écoutais l&rsquo;excellente quotidienne de France Culture <a href="https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/les-pieds-dans-la-terre" target="_blank">Les pieds sur terre</a> alors que je feuilletais le livre. Ce jour là, c&rsquo;était &laquo;&nbsp;<a href="https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/les-pieds-dans-la-terre" target="_blank">les pieds dans la terre</a>&laquo;&nbsp;, deux histoires de reconvertis vers la terre. Un type qui a quitté Marseille pour reprendre un élevage breton raconte : &laquo;&nbsp;on attend que l&rsquo;autre crève pour récupérer ses terres. Vous les croisez, vous dites bonjour, ce sont des gens qui ne vous répondent pas&nbsp;&raquo;.<br />
Depuis 10 ans que je suis journaliste culinaire, j&rsquo;ai entendu un paquet d&rsquo; histoires vertueuses de Slow Food , de paysans qui penseraient au bien nourrir plus qu&rsquo;au bien s&rsquo;enrichir, de producteurs chastes mais aussi d&rsquo;un monde agricole qui n&rsquo;est pas si folichon. J&rsquo;achève en ce moment un livre sur des portraits de boulangers (Tronches de Pain. ed Epure. Janvier 2017), des acharnés qui travaillent la nuit juste pour que l&rsquo;on ait de bonnes tartines de bon pain au levain à notre petit déjeuner, des types qui se cassent la tête et la tirelire pour trouver de bons meuniers de sorte que l&rsquo;on ait plaisir à <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/10/16/saucer-le-grand-plaisir/" target="_blank">saucer</a>. &laquo;&nbsp;<em>La farine conventionnelle c&rsquo;est du poison</em>&laquo;&nbsp;, a-t-on entendu&#8230; Et au cours de ces mois-ci, j&rsquo;ai aussi entendu de belles controverses très éloignées de l&rsquo;humanisme évoqué pour l&rsquo;un dans Fourche et Fourchettes. Les Bachès, eux, ont failli fermer parce que les chefs ( à de très rares exceptions) à qui ils destinent leur production magique, mais d&rsquo;élite, ne jouent pas le jeu du soutien.<br />
J&rsquo;ai écouté un paysan boulanger raconter les difficultés qu&rsquo;il a à trouver des terrains pour faire pousser son blé bio. Ses collègues paysans du 05 ne veulent pas lui céder au prétexte qu&rsquo;&nbsp;&raquo;il a trop de diplômes, qu&rsquo;il s&rsquo;en sortira toujours, qu&rsquo;il aille donc voir ailleurs&nbsp;&raquo;.<br />
J&rsquo;ai laissé parler des militants sans OGM cultivateurs de blés anciens, leur souci à sauver leur peau avant la nôtre, plutôt rester dans l&rsquo;ombre avec des semences interdites que d&rsquo;étendre cette belle culture, faire monter les cours et se faire déposséder par des filières à plus grandes échelles.<br />
J&rsquo;ai multiplié les témoignages sur le bio pas si net que cela &#8211; savez-vous , par exemple, qu&rsquo;il suffit à un blé (le même donc que ces blés modernes, trafiqués qui font les baguettes de Marie Blachère), de pousser une année en bio pour être labellisé?<br />
J&rsquo;ai en mémoire ce reportage chez un éleveur porcin des Côtes D&rsquo;Armor tentant tant bien que mal de sauver son activité sur ce territoire pourri à des mètres sous terre par son père.<br />
Je me souviens de ma Bourgogne d&rsquo;enfance entachée de belles maisons Bouygues, summum de la modernité pour des agriculteurs qui avaient grandi dans de cossues bâtisses en pierre naturelle surmontées de tuiles vernissées. J&rsquo;allais chaque semaine chercher chez une fermière de merveilleux fromages de chèvre dont je garde encore le crémeux en bouche. J&rsquo;y suis retournée il y a un an. Elle était seule dans sa grande ferme. Son mari était mort dans sa 1ère année de retraite : cancer, &laquo;&nbsp;<em>sûrement les produits qu&rsquo;on utilisait</em>&laquo;&nbsp;, a-t-elle simplement dit.<br />
Alors la belle image teintée de soupe Vichyssoise et de carottes à fanes du Larzac, dotée d&rsquo;un discours passéiste sur les choses anciennes, le goût d&rsquo;hier, le pain de mon grand-père, le Pont l&rsquo;Evêque de ma grand-mère (qui était normande!), qui ne défend qu&rsquo;une culture locale sans se préoccuper des nécessaires et stratégiques réponses globales, me laisse un peu nuancée. Soudain, le souvenir amer de <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/12/15/la-jeune-rue-est-un-reve/" target="_blank">la Jeune Rue </a>me revient.<br />
Merci Camille de nous portraitiser ces belles personnes. Le livre, illustré de chouettes photos signées Juliette Ranck, effeuille cette jolie France positive et met en appétit pour midi. Mais n&rsquo;oublions pas que le monde paysan est loin des bisounours. D&rsquo;une part, il se doit de répondre aujourd&rsquo;hui à des enjeux mondiaux, urbains, progressistes et de masse. Et la neo écologie n&rsquo;y répond pas, pour l&rsquo;instant. D&rsquo;autre part, tout le monde n&rsquo;a pas les moyens d&rsquo;un poulet à 23€.</p>
<p><em>Fourche et Fourchette</em>. Camille Labro. Oct 16. ed Tana. 29,95€</p>
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		<title>Les pesticides et nous</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 17:40:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[vin]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans la revue de presse du jour, deux papiers intéressants autour des pesticides. Le Monde évoque les coûts cachés exhorbitants des pesticides. Deux chercheurs de l’INRA, compilent pour la première fois les données sur les « externalités négatives » liées à l’utilisation des produits phytosanitaires, peu de données exhaustives étant disponibles sur la question. ils évoquent notamment les classiques coûts environnementaux, les désormais connus coûts sanitaires (frais de santé, perte de productivité des travailleurs, mais aussi, moins évidents, les coûts réglementaires (contrôle des substances, assainissement des eaux et milieux contaminés) et, enfin,  frais d’évitement (ceux engagés par vous et moi pour aller vers des produits plus sains, bio, etc). L&#8217;article ne creuse pas vraiment la question mais est une bonne base de recherche. Dans les Echos, retour en pleine page sur  les pesticides dans le Bordelais qu&#8217;avaient déjà évoqués Cash Investigation. La Préfecture est en train de mettre en place de nouvelles <strong>...</strong>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la revue de presse du jour, deux papiers intéressants autour des pesticides. <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/19/et-si-les-pesticides-coutaient-plus-qu-ils-ne-rapportent_4886135_3244.html" target="_blank">Le Monde</a> évoque les coûts cachés exhorbitants des pesticides. Deux chercheurs de l’INRA, compilent pour la première fois les données sur les <em>« externalités négatives »</em> liées à l’utilisation des produits phytosanitaires, peu de données exhaustives étant disponibles sur la question. ils évoquent notamment les classiques coûts environnementaux, les désormais connus coûts sanitaires (frais de santé, perte de productivité des travailleurs, mais aussi, moins évidents, les coûts réglementaires (contrôle des substances, assainissement des eaux et milieux contaminés) et, enfin,  frais d’évitement (ceux engagés par vous et moi pour aller vers des produits plus sains, bio, etc). L&rsquo;article ne creuse pas vraiment la question mais est une bonne base de recherche.<br />
Dans <a href="http://www.lesechos.fr/pme-regions/021767608492-des-grands-crus-de-bordeaux-encore-timides-face-au-bio-1208734.php" target="_blank">les Echos</a>, retour en pleine page sur  les pesticides dans le Bordelais qu&rsquo;avaient déjà évoqués Cash Investigation. La Préfecture est en train de mettre en place de nouvelles restrictions pour limiter l&rsquo;usage des produits phytosanitaires à moins de 50m des crèches, haltes garderies, écoles, maisons de retraite et autres jardins. Tout en encouragent quelques autres mesurettes de sécurité mais renonçant à s&rsquo;engager sur l&rsquo;homologation des produits au prétexte que celle-ci &laquo;&nbsp;ne relève pas de la Préfecture mais de l&rsquo;Etat ou de l&rsquo;Europe&nbsp;&raquo;. Et les Echos d&rsquo;évoquer la très très timide conversion du vin de Bordeaux au bio&#8230;Le green washing, c&rsquo;est pas pour demain!</p>
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