<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>So Food So Good &#187; Balagan</title>
	<atom:link href="http://www.sofoodsogood.com/tag/balagan/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sofoodsogood.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Feb 2022 16:23:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>ECC: le nouveau restau, c&#8217;est eux!</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/08/ecc-le-nouveau-restau-cest-eux/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/08/ecc-le-nouveau-restau-cest-eux/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 10:09:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Apéro digeo]]></category>
		<category><![CDATA[Balagan]]></category>
		<category><![CDATA[cocktaïl]]></category>
		<category><![CDATA[Experimental Cocktail Club]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=28976</guid>
		<description><![CDATA[Depuis dix ans, la fulgurante diversification de la dream team de l’Experimental Cocktail Club fascine. Les 3 gars ont crée un groupe de bars, hôtels, restau complètement fashion. L'ECC, a crée le middle class du restaurant.  ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_28979" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class=" wp-image-28979 " alt="©Philippe Lévy" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/06/lEEC-fête-ses-10-ans-de-coktail.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">©Philippe Lévy</p></div>
<p>Sous leur influence, le cocktail est devenu à Paris un standard. Les fondateurs de l’Experimental Cocktail Club fêtent leurs 10 ans. Depuis l’ECC, Romée  De Goriainoff, Olivier Bon et Pierre-Charles Cros ont fait du chemin : 13 bars dont 4 à vins, 2 hôtels et 6 restaurants, le tout dans 3 villes (Paris, Londres, NY). Dernier en date : <a href="http://www.sofoodsogood.com/2017/06/01/28912/" target="_blank">Balagan</a> qui met un joyeux bordel du côté de la rue St Honoré.<br />
Aujourd’hui, « <em>les  consommateurs veulent tout</em> ». Sans diversification de la restauration point de salut, estiment les guys qui préparent pour la rentrée, un site internet présentant pour la première fois  toutes leurs activités. L’ECC devient « <em>une vraie marque de livestyle</em> ».<b><br />
</b>Olivier Bon explique comment les 3 garçons ont réussi à créer une identité d’hospitalité et &laquo;&nbsp;<em>d’affordable luxury</em>&laquo;&nbsp;. Un groupe qui a su créer un business miroir de son propre style de vie.</p>
<p><strong>Olivier Bon:</strong><br />
Aujourd’hui, la diversification<b> </b>est essentielle. Il faut amener de la nouveauté. Les gens se lassent de l’offre cocktail. Malgré la créativité débordante, ils veulent du sensationnel,12 ingrédients à la fois et une fois qu’ils ont bu un cocktail, ils veulent autre chose, du vin par exemple, puis ils veulent aller au restau. La Despé, avec un Manhattan plus un vin nature, c’est désormais le standard.</p>
<p><b>SofoodSogood : Paris est-elle prête à créer de nouveaux lieux hybrides?<br />
</b> On est dans une phase historique. Paris est précurseur dans des mouvements qui vont vite, regarde le vin naturel. Le cocktail est devenu un standard. Le marché est mûr pour remplacer les vieilles adresses parisiennes.</p>
<p><b>Votre nouvelle activité depuis va à l’hôtellerie. Pourquoi ?<br />
</b>L’hôtel, c’est offrir un service complet : un cocktail, du vin, de la nourriture jusqu’à la possibilité de dormir sur place. Notre savoir faire sur les bars à cocktail (la passion du bon produit, des lieux designés, une esthétique sympa, l’attention portée à la verrerie et au service, etc.), peut s’appliquer à tous les domaines d’hospitalité. On veut être une marque de livestyle avec un esprit très simple, de luxe abordable, de bons produits à prix raisonnables et un des meilleurs rapport qualité prix qui puisse être. On n’est pas juste des restaurateurs ou des barmen. Les consommateurs veulent un package, une expérience unique, ils veulent tout!</p>
<p><strong>Quand on entre chez vous, on sait qu’on est chez vous… Comment reconnaît-on la patte ECC ?<br />
</strong>Au delà des lieux, on fait attention à tout ce qu’on choisit, de la conception de la salle, à la play list, en passant par le chef. L’esprit, l’ambiance, l’atmosphère, en gros, on suit la même trame que celle créée pour l’Experimental Cocktail Club. Ca rassure car c’est le gage de qualité de notre livestyle. Nos établissements représentent notre mode de vie personnel.</p>
<p><strong>Quelle est votre identité de service ?<br />
</strong>C’est un service efficace mais pas trop prétentieux. Un joyeux bordel à la française, comme ils disent en Angleterre. Vues les charges en France, on a intérêt en salle à être d’une efficacité redoutable. Donc c’est organisé et bordélique à la fois, mais hyper efficace.</p>
<p><strong>Vous semblez créer de nouveau métiers de restauration &#8230;</strong><br />
Le restaurateur, ça n’est plus un plus tenancier, c’est un entrepreneur. Le métier est aujourd’hui beaucoup plus respecté. Et les choses beaucoup moins catégorisées. Il faut proposer un service professionnalisé, plus accessible, plus une voie de garage (celle des écoles hôtelières) mais un genre de middle class du restaurant permettant aux jeunes de s’exprimer à différents postes. Il faut arriver à crédibiliser le truc, casser les codes, apporter du décontracté.</p>
<p><strong>Comment arrivez-vous à donner ce même sentiment de confort dans tous vos établissements ?</strong><br />
Pour ça, on fait de la formation interne permanente. On a des fiches de groupe sur la qualité des produits, tout le monde goute tous les plats, les serveurs ont la bio du chef, on a mis en place des process pour répondre à des situations compliquées comme quand un client n’est pas content de la cuisson<b>. </b>Et<b> l</b>e corporate spirit est hyper fort avec des échanges entre les postes de nos différents établissements, des<b> </b>managers de salle qui passent en cuisine et inversement, etc.</p>
<p><strong><a id="js_38a" href="http://www.sofoodsogood.com/2013/05/28/experimental-beach-fish/" target="_blank" data-hovercard="/ajax/hovercard/user.php?id=511662724&amp;extragetparams=%7B%22fref%22%3A%22mentions%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1">Dorothée Meilichzon</a> signe la déco de tous vos établissements désormais. Est-ce aussi cette ambiance qui fait la signature ECC?<br />
</strong>On est toujours partis du principe depuis l’ECC que c’était hyper important de soigner le décor et créer une atmosphère. Dorothée a réussi à retranscrire cela par son style d’affordable luxury &#8211; très accessible, sympa, avec beaucoup de formes arrondies &#8211; commun à tous nos lieux. Elle fait partie du savoir faire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/08/ecc-le-nouveau-restau-cest-eux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un Ottolenghi pour Paris</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/01/28912/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/01/28912/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 10:26:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Restaus & co]]></category>
		<category><![CDATA[Balagan]]></category>
		<category><![CDATA[bar à cocktail]]></category>
		<category><![CDATA[cocktaïl]]></category>
		<category><![CDATA[Experimental Cocktail Club]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Jérusalem]]></category>
		<category><![CDATA[Miznon]]></category>
		<category><![CDATA[Ottolenghi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=28912</guid>
		<description><![CDATA[Balagan c'est la nouvelle adresse parisienne du groupe de l'Experimental Cocktail Club, qui a rapporté de Londres un genre de Yotam Ottolenghi et Sami Tamimi. Une carte qui vogue entre Israël, Liban, Grèce et Londres. Ambiance tahini, feta et déco cosmo. Un joyeux bordel côté St Honoré! Ça ouvre ce soir !  ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-28929" alt="balagan-ottolenghi-paris-assaf-granite" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/06/balagan-ottolenghi-paris-assaf-granite.jpg" width="420" height="560" />On a tous rêvé d&rsquo;un Yotam Ottolenghi et Sami Tamimi débarquant à Paris. La dream team de l&rsquo;Experimental Cocktail Club aussi et nous a ramené un chouette succedané. Uri Navon &amp; Assaf Granite sont aux couteaux et plancha de Balagan qui ouvre ce soir. Toux deux purs mix israélo-londoniens, gastro street food, ils sont à la tête du groupe <a href="https://www.machneyuda.co.il/thechefs" target="_blank">Machneyuda</a> qui a monté plusieurs concepts. Assaf est un <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Iron_Chef" target="_blank">Iron chef</a> (arrivé 1er de la 2è saison en Israël) qui se présente comme &laquo;&nbsp;<em>Buffalo, né et élevé à Jérusalem</em>&nbsp;&raquo; et qui définit sa cuisine comme &laquo;&nbsp;<em>israélienne rafraichie, mix entre la street food de Jérusalem et les habitudes européennes</em>&laquo;&nbsp;. Quelques restaus dans son pays natal + un autre, <a href="http://thepalomar.co.uk/" target="_blank">Palomar</a>, à Londres et le voilà désormais à Paris. <a href="http://thepalomar.co.uk/" target="_blank"><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-28930" alt="balagan-ottolenghi-paris-experimental-cocktail-club" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/06/balagan-ottolenghi-paris-experimental-cocktail-club.jpg" width="640" height="434" /></a>Ce joyeux bordel est donc un mix bien subtil entre une déco un peu vintage, un peu cake marbré, EEC style signée de la décoratrice maison, <a id="js_38a" href="http://www.sofoodsogood.com/2013/05/28/experimental-beach-fish/" target="_blank" data-hovercard="/ajax/hovercard/user.php?id=511662724&amp;extragetparams=%7B%22fref%22%3A%22mentions%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1">Dorothée Meilichzon </a>/ un comptoir à la Bocuse avec casseroles en cuivre et piments séchés / une carte tahini Ottolenghi / cocktails piment, sésame et vinaigre fusion Fish club&#8230;. Le genre de bébé qu&rsquo;auraient pu avoir Ottolenghi avec Colette (la voisine à 1 rue). La carte est pleine de shisbarak, beitr, majadra, doudou et ashkenazi qui laissent aussi rêveur que le serveur au torse légèrement dénudé, tatoué LOVE aux doigts et à l&rsquo;accent très gustatif. On s&rsquo;en remet donc à ses explications très précises et éventuellement ses conseils. Quand on a pratiqué <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/12/21/22978/" target="_blank">Jérusalem</a> des dizaines de fois dans sa cuisine et cerné l&rsquo;esprit, on pourra choisir seule. L&rsquo;aubergine 1.2.3 (12€) &#8211; coeur très fumé avec queue grillée &#8211; est une bonne entrée en matière, facile et attendue. Le tartare (17€) en bi goûts cru-cuit explore de façon audacieusement le concept du parmentier de viande avec radis roses + coulis de poivron rouge et tahini. Le choux fleur frôle <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/03/25/miznon-good/" target="_blank">Miznon</a> sans l&rsquo;atteindre. Reste plein d&rsquo;aventures comme cette dorade majadra (ce mélange de riz lentilles cumin qu&rsquo;on trouve aussi au Liban avec de petites pâtes. Ici, joué avec boulgour) qui aurait du piquer son nom au riz de veau: car moins doudou tu meurs. Un plat extraterrestre qu&rsquo;on aurait pu servir sur un bateau au long cours parti des côtes africaines il y a quelques semaines avec à son bord une bonne dose de poisson séché et de bouillon boucané (24€)! On aurait ajouter quelques coques fraichement sorties de l&rsquo;eau et des moules séchées à bâbord. Les desserts eux tapent plutôt dans le british avec une étonnante glace tahini qui n&rsquo;existe pas mais qui n&rsquo;existe : un genre de kulfi sésame qui ne fond jamais&#8230;<br />
Entre temps, on aura eu sur table une casserole en fer à fleurs à la Ginette Mathiot &#8211; très Israéli style se vexe le cuisinier &#8211; , croisé une jeune brune en djellabah ceinturée sandales à plume, entendu accents du sentier, côtoyé des trentenaires Tech adeptes de vin syrien et maintenant <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ufs4mbXrf3M" target="_blank">Rabbi Jacob, y va danser</a>. Chaque table a mangé à sa façon : petits mezze (30€ la complète) pour petit couple, grand plat commun à partager pour potes décontractés, entrées puis plats individuels au comptoir&#8230; Ca boit des vins syriens, grecs et israéliens, des blancs de Catalogne ou des cocktails (excellents!) au persil. Tout à la fin, en sortant, des néons verts font un mémo pour la route : ah oui, le restau s&rsquo;appelle Balagan! Un joyeux bordel sauce St Honoré très réussi.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2017/06/01/28912/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
