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	<title>So Food So Good &#187; Michelin</title>
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		<title>L&#8217;Oustau de Baumanière vs jeune</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 17:09:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Baux de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Glenn Viel]]></category>
		<category><![CDATA[Jean André Charial]]></category>
		<category><![CDATA[Michelin]]></category>
		<category><![CDATA[Oustau de Baumanière]]></category>

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		<description><![CDATA[Un passage cet été dans le classique Oustau de Baumanière où un jeune chef, Glenn Viel, rajeunit l'histoire. A la fin de repas, on aperçoit Charles Aznavour, se levant de table pour un petit tour en cuisine. Une dernière photo aux Baux.

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-31263" alt="oustau-de-baumanière-glenn-viel" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2018/10/oustau-de-baumanière-glenn-viel.jpg" width="480" height="325" />Epris de jeune cuisine, il est des établissements où l’on n’ose pas vraiment rentrer. Trop « Baux », trop châteaux, trop historico. Pour ceux qui n’ont pas comme moi une certaine adoration de ce passé, il suffit parfois d’une nouvelle génération pour pouvoir passer le cap. Glenn Viel n’a pas le look R&amp;C Collection. Inutile de le présenter au « tatoo free chef of the year » des <a href="http://www.sofoodsogood.com/2018/05/17/world-restaurant-awards-are-the-new/" target="_blank">World Restaurant Awards</a>. Ce breton est hors catégorie !<br />
Glenn n’a pas l’esprit palace. Ca tombe bien, ça n’est pas celui de la maison. Bien que double étoilé, L’Oustau de Baumanière veut rester dans un standing très belle campagne. Le service du pain s&rsquo;installe vers 12h15, en même temps que les premiers clients. Magnifique travail de boulanger in situ qui doit pouvoir pervertir le plus retord des esprits sans gluten. Le sans blé est lui aussi gâté par un petit pain fabriqué par Nadia Sammut, cheffe de la Fenière qui vient d&rsquo;ouvrir son moulin no glu… Un dormeur, émietté sans compter les heures , accompagné de fines tranches de bœuf mariné et d’un crémeux de basilic. L’esprit contradicteur du chef s ‘allie à une sagesse séductrice. Il faut dégager la cuillère élégamment planquée dans la pince pour en sortir le gout puissant du « caca nerveux » du crabe qui a heureusement été préservé. Le St Pierre est magnifiquement cuit à la broche et découpé en salle , sans préciosité mais avec la fermeté que mérite un tel morceau. Service impeccable et attentionné, jouant dans la justesse de la modernité, ni trop apprêté ni trop familier.<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-31264" alt="oustau-de-baumanière" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2018/10/oustau-de-baumanière.jpg" width="640" height="433" />Quelques légumes sont là – demi poivrade – mais on s’en passerait presque . C’est succulent !   « J<em>’aime la simplicité du produit cuit impeccable, sans trop de fioriture, aucun bling bling sur le produit </em>», explique peu après Jean-André Charial, propriétaire du lieu, qui veille au grain de son poulain. Quand on lui demande comment Glenn Viel doit-il interpréter cette institution du Val d’Enfer ? : « <em>Glenn est venu moderniser </em>», coupe-t-il. Une page d’histoire a été tournée à l’Oustau de Baumanière. A la fin de repas, on aperçoit Charles Aznavour, se levant de table pour un petit tour en cuisine. Une dernière photo aux Baux.</p>
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		<title>Potager Hôtel-Dieu</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 11:17:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Restaus & co]]></category>
		<category><![CDATA[Hotel Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Intrecontinental]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Lévy]]></category>
		<category><![CDATA[Michelin]]></category>

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		<description><![CDATA[ Immeuble Pouillon à gauche, la mairie sous les pieds et le port plein les mirettes. Outre une assiette remplie de beaux légumes de saison, un mini restaurant au jardin avec point de vue sur la ville exceptionnel...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-31094" alt="potager-intercontinental-lionel-levy" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2018/07/potager-intercontinental-lionel-levy.jpg" width="640" height="467" />Tomates, courgettes, artichauts, aromatiques, miel&#8230; Un joli potager pousse désormais au pied de l&rsquo;Intercontinental. Et le chef étoilé, <a href="http://www.sofoodsogood.com/2010/06/06/crumble-de-levy-devenu-le-mien/">Lionel Lévy</a>, prend un malin plaisir à venir cuisiner sur ces plates bandes. Une table d&rsquo;exception pour 8  personnes est dressée en plein air, jusqu&rsquo;à fin septembre, pour un dîner frais comme une tomate cueillie à point. Sous les hospices de la Bonne Mère qui n&rsquo;a jamais été aussi proche du 5 étoiles, les convives au champagne sont en prise directe avec la ville. Immeuble Pouillon à gauche, la mairie sous les pieds et le port plein les mirettes. Outre une assiette remplie de beaux légumes de saison, un point de vue sur la ville exceptionnel&#8230;<br />
A l&rsquo;heure où la journée se calme, juste derrière, le chef exécute en direct un menu en 10 services : carpaccio de poulpe à la marjolaine d&rsquo;en bas, crème de fèves et petits pois du <a href="http://www.sofoodsogood.com/2015/12/10/le-petit-marche-du-jeudi/" target="_blank">petit marché du jeudi</a> voisin, abricots à l&rsquo;agastache du potager. Un max de végétal bien sûr mais aussi quelques touches marines d&rsquo;exception. La table est libre, on se lève, va voir les ruches posées face aux immeubles et même, on peut mettre la main à la pâte. Trois ruches ont été installées dans ce centre ville et à voir l&rsquo;effervescence des abeilles butinant les agrumes posées pour elles à quelques mètres, on se dit que ce potager est un réel plaisir tant pour les humains que les habitants de la terre.</p>
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		<title>S. Bras dit au revoir à Michelin</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/09/20/s-bras-dit-au-revoir-a-michelin/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 09:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Aubrac]]></category>
		<category><![CDATA[Bras]]></category>
		<category><![CDATA[Laguiole]]></category>
		<category><![CDATA[Michelin]]></category>

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		<description><![CDATA[Sébastien Bras, chef du restaurant 3 étoiles Le Suquet, à Laguiole, a demandé au guide Michelin de ne pas figurer  dans l&#8217;édition 2018. 10 ans après avoir repris seul les rênes de l&#8217;établissement fondé par son père, Michel Bras, en 1992, et honoré par une 3ème étoile depuis 1999, Sébastien Bras, en accord avec toute sa famille, a décidé d&#8217;ouvrir un nouveau chapitre de sa vie professionnelle sans la récompense du guide rouge, mais avec autant de passion pour la cuisine. Il entend bien continuer, avec son équipe fidèle, à faire vivre au Suquet cette expérience magique de l&#8217;Aubrac, toujours avec cette quête de l&#8217;excellence. « Aujourd&#8217;hui, à 46 ans je veux donner un nouveau sens à ma vie :  ma vie professionnelle, ma vie en général, et redéfinir cet essentiel. Quel est-il ? En dehors de ma famille, aujourd&#8217;hui donc, c&#8217;est continuer à exercer le métier que j&#8217;aime, continuer <strong>...</strong>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sébastien Bras, chef du restaurant 3 étoiles Le Suquet, à Laguiole, a<br />
demandé au guide Michelin de ne pas figurer  dans l&rsquo;édition 2018.<br />
10 ans après avoir repris seul les rênes de l&rsquo;établissement fondé<br />
par son père, Michel Bras, en 1992, et honoré par une 3ème étoile<br />
depuis 1999, Sébastien Bras, en accord avec toute sa famille, a<br />
décidé d&rsquo;ouvrir un nouveau chapitre de sa vie professionnelle sans la<br />
récompense du guide rouge, mais avec autant de passion pour la cuisine.<br />
Il entend bien continuer, avec son équipe fidèle, à faire vivre au<br />
Suquet cette expérience magique de l&rsquo;Aubrac, toujours avec cette quête<br />
de l&rsquo;excellence.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, à 46 ans je veux donner un nouveau sens à ma vie :  ma<br />
vie professionnelle, ma vie en général, et redéfinir cet essentiel.<br />
Quel est-il ?</p>
<p>En dehors de ma famille, aujourd&rsquo;hui donc, c&rsquo;est continuer à exercer le<br />
métier que j&rsquo;aime, continuer à faire partager «  le goût pour<br />
l&rsquo;Aubrac » notre territoire, source d&rsquo;inspiration et de créativité.</p>
<p>Il y a 25 ans, avec Véronique mon épouse, nous participions à<br />
l&rsquo;ouverture du Suquet avec mes parents.</p>
<p>Il y a 10 ans nous prenions les rênes de l&rsquo;entreprise familiale.</p>
<p>Ce fut un beau challenge, source de beaucoup de satisfactions avec les<br />
évolutions que nous avons apportées &#8230; oui, beaucoup de satisfaction,<br />
mais aussi d&rsquo;une grande pression qu&rsquo;occasionne inévitablement la<br />
distinction des 3 étoiles qui nous avait été attribuée en 1999.</p>
<p>Pendant 10 ans avec Véronique, nous estimons avoir relevé et réussi<br />
le défi.</p>
<p>Mais aujourd&rsquo;hui, nous souhaitons avoir l&rsquo;esprit libre, pour continuer<br />
sereinement, sans tension, à faire vivre notre Maison avec une cuisine,<br />
un accueil, un service qui sont l&rsquo;expression de notre état d&rsquo;esprit, de<br />
notre territoire.</p>
<p>C&rsquo;est la raison pour laquelle j&rsquo;ai demandé au guide Michelin de ne plus<br />
figurer désormais dans la sélection du guide; ce dès 2018 ; et par la<br />
même, ne plus être honoré par la distinction d&rsquo;étoiles.</p>
<p>Nous remercions vivement le guide et lui en sommes reconnaissants ; ce<br />
fut un atout indéniable.</p>
<p>Mais il s&rsquo;agit maintenant pour moi de clore ce chapitre, de nous mettre<br />
hors compétition en ne changeant rien à notre façon de faire, en<br />
continuant comme avant, en nous efforçant toujours avec notre fidèle<br />
équipe de satisfaire nos clients en restant dans l&rsquo;objectif de<br />
l&rsquo;excellence.</p>
<p>Une nouvelle page s&rsquo;ouvre désormais, avec des projets, pour aller<br />
toujours plus loin dans le partage de l&rsquo;Aubrac.</p>
<p>A bientôt nous l&rsquo;espérons sur le puech du Suquet de jour ou de nuit<br />
sous un ciel merveilleusement étoilé !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Sébastien Bras</p>
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		<title>Arnaud Faye: la socca 2 étoiles</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/08/09/29233/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 06:29:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Restaus & co]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Faye]]></category>
		<category><![CDATA[chef]]></category>
		<category><![CDATA[Chèvre d'or]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Azur]]></category>
		<category><![CDATA[étoile]]></category>
		<category><![CDATA[Eze]]></category>
		<category><![CDATA[Michelin]]></category>
		<category><![CDATA[pan bagnat]]></category>

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		<description><![CDATA[Un sourire à la Dujardin, une carrure à la Brando, une facilité de premier de la classe, Arnaud Faye recruté pour secouer la cocotier a en 12 mois agité la Chèvre (d'Or). Sa carte délimitée non pas en « entrées viandes poissons » mais en « sol, flots, et chair » porte une vraie signature, moderne et subtilement respectueuse des traditions. La Riviera vs jeune cuisine. ITW.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-29241" alt="socca-de-la-chevre-d-or-arnaud-faye" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/08/socca-de-la-chevre-d-or-arnaud-faye.jpg" width="620" height="420" />Un sourire à la Dujardin, une carrure à la Brando, une facilité de premier de la classe, <a href="http://www.sofoodsogood.com/2017/08/07/la-chevre-dor-la-riviera-revisitee/" target="_blank">Arnaud Faye,</a> recruté pour secouer la cocotier, a en 12 mois, agité la Riviera. Homard et melon rôti sans cuisson, artichaut et caviar, agneau et haricots, il est arrivé à la Chèvre d&rsquo;Or avec deux étoiles et de grands ambitions : celle de retravailler la cuisine locale et méditerranéenne. Sa carte délimitée non pas en « entrées viandes poissons » mais en « sol, flots, et chair » porte une vraie signature, moderne et subtilement respectueuse des traditions. ITW.</p>
<p><strong>Dans quel état d’esprit êtes-vous arrivé ici?<br />
</strong>Avec l’idée que si j’étais touriste, consommateur de restaus étoilés, c’est ce que j’aurais envie de trouver. La démarche s’est faite assez naturellement.</p>
<div id="attachment_29237" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-29237" alt="Arnaud Faye (gche) et son fidèle pâtissier, Julien Dugourd" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/08/eze-arnaud-faye-étoilé-la-chevre-d-or.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Arnaud Faye (gche) et son fidèle pâtissier, Julien Dugourd</p></div>
<p><strong>Arrivé d’Alsace puis de Paris, comment avez-vous orienté votre carte vers le territoire niçois et méditerranéen ?<br />
</strong>Quand on est dans le métier depuis 20 ans, on connaît les bases et les fondements de la cuisine méditerranéenne. J’ai fait confiance aux fournisseurs avec qui l’on travaillait déjà car je suis arrivé en pleine saison. Petit à petit, j’ai fait  entrer de nouveaux fournisseurs. <a href="https://www.lamerenda.net/La_Merenda_Site_Officiel/Dominique_Le_Stanc.html" target="_blank">Dominique Le Stanc</a> m’a un peu aiguillé ainsi que d’autres du coin. J’ai ainsi découvert de petits producteurs comme le maraîcher <a href="http://www.lecayre-bio.com/" target="_blank">Bruno Cayron</a> au Cayre de Valjancelle ou <a href="https://www.facebook.com/people/Eve-Vernice/100009278100068" target="_blank">Eve Vernice</a> à Menton qui cultive des fleurs comestibles bio. Je fais venir pas mal de choses d’Italie aussi. J’y ai passé 10 jours où j’ai pu découvrir par exemple le vinaigre de la <a href="http://www.acetaialeonardi.it/fra/acetaia.php" target="_blank">maison Leonardi</a> à Modène, le lieu, la démarche, le savoir faire ; j’ai identifié dans le même coin, un producteur de parmesan, etc. La fermeture mardi mercredi nous laisse le temps d’aller voir les gens. En échangeant et en se déplaçant, on a meilleurs rapports.<br />
Je me bats ensuite pour la valorisation de cette recherche en salle qui retranscrit de mieux en mieux ce travail. Une fois par semaine, je vais leur raconter les produits. On a beau représenter une super région, il faut que l’on fasse passer au client le message qu’on veut mettre dans la cuisine.</p>
<p style="text-align: center;"><em>C’est une cuisine de pauvre mais on n’est pas là pour s’en inspirer</em></p>
<p><strong>Les recettes dévient franchement des attendus locaux</strong><br />
Oui, la socca ne ressemble pas à la socca. Le <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/07/29/pan-bagnat-on-the-beach/" target="_blank">pan bagnat,</a> traditionnellement, c’est un casse croute avec lequel on va à la plage ; ici, on en retrouve tous les ingrédients, mais il est très modifié. L’an dernier les petits farcis étaient en bagna cauda avec du ris de veau et des cèpes. Pour le pigeon à la figue, on cuit le coffre dans des feuilles de figuier et les cuisses en barbajuan. On a fait aussi du cabri (dans un bouillon fumé, avec de la cardamone) : ça a du tempérament ! L’idée, c’est de retrouver les influences locales mais avec une certaine vision de la recette.  Quand on fait du homard, c’est le melon rôti que l’on met en avant car il y a un vrai travail dessus et c’est lui qui apporte quelque chose au crustacé. Je veux faire des<b> </b>clins d’œil à cette tradition. La cuisine locale est une cuisine de pauvre à l’origine ; on n’est pas là pour faire la même mais s’en inspirer, la moderniser en s’appuyant sur les bases du passé.</p>
<p><strong>Travailler les produits locaux vous a obligé à réapprendre?</strong><br />
Le pagre, le denti ont des chaires très resserrées, nerveuses. Côtoyer ces produits de la mer, oblige à réapprendre de nouvelles techniques, travailler autrement. Le lapin à la moutarde,  pour moi ca se mange comme ça. Alors si je le fais ici, c’est au poulpe et avec un jus d’herbes des falaises.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Le service à la française peut paraître ennuyeux. Mais il y a moyen de le faire entrer dans le 21è siècle</em></p>
<p> <strong>Comment dépoussière-t-on une maison aussi mythique ?<br />
</strong>Aujourd’hui, le service à la française peut paraître ennuyeux. Le moderniser, c’est le faire entrer dans le 21è siècle. Si on n’a pas le temps de découper un pigeon entièrement en salle, on peut se limiter au coffre en 4.5 coups de couteaux. Le homard fumé à l’hysope, ça prend 30 secondes et c’est pas ennuyeux pour le client. Ca crée plus de spectacle qu’un melon dans une assiette ! On est là aussi pour faire changer certaines choses et les gens sont contents de retrouver cette approche.</p>
<p><strong>Servir des pois chiches et du lapin à la clientèle Côte d’Azur, c’est assez couillu<br />
</strong>Ducasse a revendiqué la naturalité, c’est très osé de sa part ; moi je ne suis pas là pour revendiquer mais mettre en avant un terroir. La clientèle réclame de plus en plus de végétal. Prenons les pois chiches, la clientèle gastro cherche à vivre une expérience par rapport à l’atmosphère du lieu. C’est la même démarche qu’un <a href="http://www.sofoodsogood.com/2015/02/24/la-raclette-autrement/" target="_blank">Emmanuel Renaud</a> ou d’un <a href="http://www.vaguedor.com/en/arnaud-donckele" target="_blank">Arnaud Donckele</a>.</p>
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		<title>La Chèvre d&#8217;Or: la Riviera revisitée</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Restaus & co]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Chèvre d'or]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Azur]]></category>
		<category><![CDATA[Eze]]></category>
		<category><![CDATA[Michelin]]></category>
		<category><![CDATA[pizza]]></category>

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		<description><![CDATA[Eprise de jeune cuisine, j'aurais plutôt tendance à fuir la Côte d'Azur, classée à mes yeux "vieille cuisine". Ce serait dommage. La Riviera recèle quelques perles culinaires à coté desquelles il serait dommage de passer. A Eze, Arnaud Faye dépoussière un myhe. Et la Chèvre d'Or entre dans la catégorie jeune cuisine. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-29223" alt="arnaud-faye-la-chevre-d-or" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/08/arnaud-faye-la-chevre-d-or.jpg" width="620" height="420" />Eprise de jeune cuisine, j&rsquo;aurais plutôt tendance à fuir la Côte d&rsquo;Azur, classée à mes yeux &laquo;&nbsp;vieille cuisine&nbsp;&raquo;. Ce serait dommage. La Riviera recèle quelques perles culinaires à coté desquelles il serait dommage de passer. De Colagreco à <a href="http://www.sofoodsogood.com/2010/02/08/1563/" target="_blank">Passedat</a> en passant par &laquo;&nbsp;feu&nbsp;&raquo; <a href="http://www.sofoodsogood.com/2012/11/05/maximin-for-ever/" target="_blank">Maximin</a>, de belles références qui ont un autre regard sur cette côte ultra touristique. A cet égard, il faudrait donc s&rsquo;arrêter, mieux, séjourner!, dans le mythique établissement multi étoilé de l&rsquo;extraordinaire village d&rsquo;Eze. Véritable promenade culinaro-paysagère, <a href="http://www.chevredor.fr/" target="_blank">la Chèvre d&rsquo;Or</a> surfe sur le mythe pour écrire une nouvelle page. Ca vaut le détour non seulement pour plonger dans l&rsquo;histoire de cet hôtel construit dans les maisons du village mais désormais, surtout, pour y découvrir la cuisine d&rsquo;Arnaud Faye. La direction a effectivement débauché là l&rsquo;été dernier un jeune chef, passé par l&rsquo;Alsace (l’Arnsbourg à Baarenthal, le Buerehiesel d’Antoine Westermann), Paris (Ritz, Mandarin) et Chantilly, pour dépoussiérer l&rsquo;image Brigitte Bardot de l&rsquo;établissement.<br />
En toute intelligence, Arnaud a en un an chamboulé la carte. Tout en gardant les codes du luxe, requis à l&rsquo;international, mais en puisant dans les racines de l&rsquo;identité locale. Dans son genre à lui, un peu à la façon d&rsquo;un Franck Cerutti au Louis XV à Monaco, clairvoyant et pertinent. Dès qu&rsquo;il a 5 mn, Arnaud source et rencontre de petits producteurs: l&rsquo;huile d&rsquo;olive voisine de Lessatini, les fleurs comestibles d&rsquo;Eve à Menton, du lapin de Sospel qui lui sont livrés à pied, dans ce village dont l&rsquo;architecture escarpée bannit la voiture. Le Comté Niçois, boosté sous les étoiles, prend ainsi soudain toute sa splendeur. Celle d&rsquo;une &laquo;&nbsp;<em>cuisine solaire, minérale et marine,aromatique et végétale</em>&laquo;&nbsp;.<br />
Et quand le rural passe à l&rsquo;atelier haute couture, ça donne, dès les amuses, des jeux chics avec pan bagnat travaillé, socca ultra raffinée et pistou sur glace. Jusqu&rsquo;à la porcelaine de Monaco (la même d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;au Louis XV), le chef puise dans les riches ressources locales pour exprimer sa créativité. Comme Ducasse a osé la <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/12/08/retour-du-plaza-athenee/" target="_blank">lentille</a> pour les Qataris, le chef n&rsquo;hésite pas à balancer aux amateurs de yatch, du pois chiche (avec un magnifique gamberoni et calamar à l&rsquo;anis sur coulis iodé). Divisée en catégories bien parlantes (&laquo;&nbsp;du sol, des flots, de chair&nbsp;&raquo;), la carte s&rsquo;épanouit entre fleurs de courgette aux girolles et abricots moelleux avec polenta à la verveine (69€), poularde cuite dans l&rsquo;argile de Vallauris (89€) et pagre au jus de tomate rôtie (92€). Contre toute attente, le plat le plus populaire de la Chèvre d&rsquo;Or est un lapin au poulpe fumé farci aux blette et morilles. Les russes en raffolent, les ricains en sont dingues. Comme quoi&#8230;<br />
Hors gastro, qui avouons le, n&rsquo;a rien oublié des prix Côte d&rsquo;Azur (145€ au déjeuner), Arnaud a également pris en main toutes les cuisines de la maison. Le restaurant Eden, le petit déjeuner (qu&rsquo;il faudra absolument rajouter à ma rubrique <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/10/28/petits-dejeuners-dhotel-palaces/" target="_blank">petits déjeuners d&rsquo;hôtels</a>, catégorie palaces) et surtout le Café du jardin<strong></strong>. Ouvert uniquement le midi, on y mange à prix plus abordable des pizzas Michelin (travaillées par le chef avec un champion du monde de pizza), avec la plus belle vue sur la cote d&rsquo;Azur de toute la Côte d&rsquo;Azur!!!</p>
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		<title>Garance, été comme hiver</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 09:39:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Garance impose une jeunesse décontractée et partageuse à un quartier qu'on pourrait juger bourgeois et cul serré. A 39€ le menu du midi, 1 étoile au Michelin et un cadre élégant, ça fait vraiment le poids par rapport à certains classiques alentour. D'ailleurs, c'est plein!]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-29172" alt="garance-paris7-etoilé" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/07/garance-paris7-etoilé.jpg" width="620" height="420" />Tout au début de la rue St Dominique, tranquillement sans faire de bruit, <a href="http://www.garance-saintdominique.fr/" target="_blank">Garance</a> rumine depuis déjà 5 ans. La devanture est discrète, la cuisine moins. Affirmée, engagée, à peine policée. On entre directement dessus et ce nez à nez avec le chef et les odeurs engagent à poursuivre cette intimité. Si vous avez une bonne cave, peut-être vous arrêterez-vous au rez de chaussée. Garance propose à l&rsquo;entrée deux Tables Primeur pour ouvrir une très bonne bouteille. On vient avec et Guillaume Iskandar cuisine autour. Ou pas. C&rsquo;est comme on veut. Garance propose le couvert, sans droit de bouchon.<br />
A l&rsquo;étage, c&rsquo;est Guillaume Muller qui s&rsquo;occupe par contre du vin. On peut lui faire confiance, l&rsquo;homme est jeune et a été sommelier à l&rsquo;Arpège. Deux qualités qui lui donnent le goût de l&rsquo;écoute et de la curiosité. Sa carte balaye des natures de Lise &amp; Bertrand Jousset comme des Bordeaux plus classiques (Guillaume aime beaucoup). Au verre (8 à 18€), les propositions élégantes et intimistes sont nombreuses, de la Savoie à l&rsquo;Italie en passant par Nuits St Georges, autant de &#8211; rouges que de blancs. En lui faisant confiance, vous ferez des découvertes. Avec tout ça, que mange-t-on? Un pressé de joues de boeuf et foie gras, aménagé en couches successives crues et poêlées à la minute pour un résultat saignant fondant. Ca passe sur l&rsquo;été sans qu&rsquo;on s&rsquo;en aperçoive, comme pets huilé sur toile cirée&#8230; Si l&rsquo;on a choisi du poisson pour suivre, cette belle entrée est l&rsquo;occasion de mettre une dent sur la limousine maison élevée spécialement pour Garance qui veut, véritablement, jouer le jeu du restaurant poussant ses producteurs. Les pêches du jour assument les poissons secondaires mais la cuisson, &#8211; nacrée &#8211; respecte le code des grands. La purée, addictive car au syphon!, sera à partager, signe qu&rsquo;on veut ici imposer une jeunesse décontractée et partageuse à un quartier qu&rsquo;on pourrait juger bourgeois et cul serré. A 39€ le menu du midi, 1 étoile au Michelin et un cadre bien agréable, ça fait vraiment le poids par rapport à certains classiques alentour. D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est plein!</p>
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		<title>Michelin 2017 : le nouvel Aix</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 18:26:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Trois nouveaux étoilés dans la région PACA pour ce Michelin 2017. A Aix en Provence, Mickael Feval &#38; Pierre Reboul, désormais installé au Château de la Pioline. Et, également deux nouvelles étoilées. La cuisine sans gluten de Reine et Nadia Sammut à Lourmarin ainsi qu&#8217;une étoile pour Fanny Rey, La Reine Jeanne à St Remy de Provence . Enfin à Marseille, chez chez Michel aux Catalans perd son étoile.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois nouveaux étoilés dans la région PACA pour ce Michelin 2017. A Aix en Provence, <a href="https://www.facebook.com/mickael.feval" data-hovercard="/ajax/hovercard/user.php?id=1000513288" data-hovercard-prefer-more-content-show="1">Mickael Feval</a> &amp; <a href="http://www.chateaudelapioline.com/fr/" target="_blank">Pierre Reboul</a>, désormais installé au Château de la Pioline. Et, également deux nouvelles étoilées. La cuisine sans gluten de Reine et Nadia Sammut à Lourmarin ainsi qu&rsquo;une étoile pour Fanny Rey, La Reine Jeanne à St Remy de Provence . Enfin à Marseille, chez <a href="http://www.sofoodsogood.com/2013/03/14/bouillabaisse-mode-demploi/" target="_blank">chez Michel</a> aux Catalans perd son étoile.</p>
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		<title>Chef Go # Michel Troisgros</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Aug 2016 10:45:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Grands-parents restaurateurs, mère et grand-mère italiennes, père et oncle chefs, Michel Troisgros fait de son héritage une richesse. A la tête de la maison familiale de Roanne depuis 1983, il y impose une cuisine un peu voyageuse. D&#8217;ailleurs le gastro déménage au printemps prochain dans un nouveau lieu crée par Patrick Bouchain. A quelques kilomètres du restaurant gastronomique, en pleine campagne charolaise ,la Colline du Colombier officie par contre une tout autre cuisine, locale et campagnarde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-27471" alt="troisgros-baguette-sardines" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/08/troisgros-baguette-sardines.jpg" width="620" height="420" />Grands-parents restaurateurs, mère et grand-mère italiennes, père et oncle chefs, Michel Troisgros fait de son héritage une richesse. A la tête de la maison familiale de Roanne depuis 1983, il y impose une cuisine un peu voyageuse. D&rsquo;ailleurs le gastro déménage au printemps prochain dans un nouveau lieu crée par <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/10/14/la-grenouillere-en-replay/" target="_blank">Patrick Bouchain</a>. A quelques kilomètres du restaurant gastronomique, en pleine campagne charolaise ,la Colline du Colombier officie par contre une tout autre cuisine, locale et campagnarde.</p>
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		<title>Chef Go # Guy Martin</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 06:34:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Son premier contact avec la restauration a lieu comme pizzaiolo à 17 ans; il est aujourd&#8217;hui à la tête du Grand Véfour (2 étoiles Michelin). Guy Martin est prolixe dans son activité -  le Cristal Room, le 68, l&#8217;Atelier et des émissions &#8211; pas étonnant qu&#8217;il le soit aussi un peu dans ses recettes.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-27485" alt="guy-martin-tarte-tomate-miel" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/08/guy-martin-tarte-tomate-miel.jpg" width="620" height="420" />Son premier contact avec la restauration a lieu comme pizzaiolo à 17 ans; il est aujourd&rsquo;hui à la tête du Grand Véfour (2 étoiles Michelin). <a href="http://www.guy-martin.fr/" target="_blank">Guy Martin</a> est prolixe dans son activité -  le Cristal Room, le 68, l&rsquo;Atelier et des émissions &#8211; pas étonnant qu&rsquo;il le soit aussi un peu dans ses recettes.</p>
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		<title>Chef Go # Fabien Lefebvre</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 09:13:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le chef d&#8217;Octopus à Béziers a bien assez de ses 2 bras pour nous cuisiner de très belles assiettes, aussi délicieuses à l&#8217;oeil que plaisantes au palais. Ecartelé entre la Méditerranée et l&#8217;Espagne, Fabien cuisine costaud et tendre à la fois. Un jeu subtil et précis. Alors qu&#8217;Octopus ferme dimanche jusqu&#8217;au 1er septembre, on va se régaler en son absence de sa sauce picada. Une sauce à tout faire, à manger &#171;&#160;avé la bouche&#160;&#187; comme il dit, et accessoirement aussi avec des légumes grillés ou une friture de rougets voire en finition sur des moules de bouchot juste ouvertes.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-27487" alt="fabien-lefebvre-sauce-picada" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/08/fabien-lefebvre-sauce-picada.jpg" width="620" height="420" />Le chef d&rsquo;<a href="http://www.sofoodsogood.com/2015/06/11/retour-a-octopus/" target="_blank">Octopus</a> à Béziers a bien assez de ses 2 bras pour nous cuisiner de très belles assiettes, aussi délicieuses à l&rsquo;oeil que plaisantes au palais. Ecartelé entre la Méditerranée et l&rsquo;Espagne, Fabien cuisine costaud et tendre à la fois. Un jeu subtil et précis. Alors qu&rsquo;Octopus ferme dimanche jusqu&rsquo;au 1er septembre, on va se régaler en son absence de sa sauce picada. Une sauce à tout faire, à manger &laquo;&nbsp;<em>avé la bouche</em>&nbsp;&raquo; comme il dit, et accessoirement aussi avec des légumes grillés ou une friture de rougets voire en finition sur des moules de bouchot juste ouvertes.</p>
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