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	<title>So Food So Good &#187; 50 best</title>
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		<title>Déjeuner dans le 16è restau du monde</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 08:44:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[The World's 50 Best Restaurants]]></category>

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		<description><![CDATA[En 5 ans, le Plaza Athénée a fait un travail de conquête et de reconquête autour de son principe de Naturalité. Du chef - Romain Meder - à la pâtissière - Jessica Préalpato - en passant par le chef sommelier - Laurent Roucayrol, la pièce est jouée magistralement autour d'une cuisine populaire et luxueuse à la fois. Le Plaza, c'est un "instant présent". ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-31965" alt="poulpe-plaza-athenee-50-Best" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2019/06/poulpe-plaza-athenee-50-Best.jpg" width="640" height="480" />Les 50 Best 2019 sont tombés avant hier: cocorico, le Mirazur de Mauro Colagreco sacré meilleur restaurant du monde. Premier Français à tenir le titre. Mais je voudrais revenir sur la 16è place du World&rsquo;s 50 Best Restaurants. Juste derrière <a href="http://www.sofoodsogood.com/2011/05/03/septime-attention-valeur-sure/" target="_blank">Septime</a>, le Plaza Athénée qui figure toujours quelque part dans le palmarès, a gagné 5 places par rapport à l&rsquo;an dernier. J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;y retourner il y a quelques mois et ce fut sans doute un de mes déjeuners les plus magistral de l&rsquo;année. Un bonheur absolu de quelques heures. Depuis le lancement en 2014 du nouveau Plaza, le jeune chef ducassien Romain Meder a clairement fait un f..g good job. Un bond en avant qui colle désormais parfaitement à l&rsquo;idée de &laquo;&nbsp;<a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/12/08/retour-du-plaza-athenee/" target="_blank">Naturalité&nbsp;&raquo;</a> balancée brute de pomme par Alain Ducasse il y a 5 ans. Personne n&rsquo;avait très bien compris la lentille et la sardine débarquant dans un trois étoiles. Alors le Plaza a travaillé son discours. &laquo;&nbsp;<em>On a été obligé de faire un compromis</em>&laquo;&nbsp;, raconte tout simplement Denis Courtiade &#8211; qui n&rsquo;est pas meilleur directeur de salle du monde pour rien. &laquo;&nbsp;<em>Innover mais sans dicter ni imposer</em>&laquo;&nbsp;, poursuit cet admirable professionnel. &laquo;&nbsp;<em>On apporte un peu de confort mais on garde la ligne</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Décomplexée, classy, punchy &amp; prévenante, l&rsquo;équipe a appris à devancer et répondre à tout type d&rsquo;interrogations: pourquoi pas de nappe, pourquoi du pain à la coupe, du pois chiche oui, mais n&rsquo;importe lequel, etc. Au moindre questionnement, Denis débarque et raconte une histoire qui se termine par &laquo;&nbsp;<em>faites nous confiance, on va vous donner les clés</em>&laquo;&nbsp;. Le la est donné: le Plaza, c&rsquo;est un &laquo;&nbsp;<em>instant présent</em>&laquo;&nbsp;. Abordé comme une expérience, le menu de mets magnifiques mais parfois pauvres &#8211; choux-fleur, chanvre, spaghettoni, légumes racines, navets &#8211; est envisagé autrement. Pas de nappe certes mais si l&rsquo;on explique qu&rsquo;&nbsp;&raquo;<em>ici la préciosité est différente, la table gainée, le bois précieux</em>&laquo;&nbsp;, ça passe.</p>
<p>On démarre par une asperge unique, coupée en gros tronçons, à peine apprêtée. Pas besoin de plus de cinéma pour comprendre produits, cuissons et assaisonnements maison! A l&rsquo;écoute des saisons, défilent l&rsquo;iconique lentille à la gelée d&rsquo;anguille fumée et petites galettes magiques de sarrasin, de très délicats pois chiches des Hautes-Alpes + caviar doré et une vesiga tiède-chaud, qui n&rsquo;est autre que l&rsquo;enveloppe de l&rsquo;esturgeon, dont les russes se servent pour lier le jus de poissons, et qui se goute comme une crème très délicate et fumée. Sensation de gras qui ne l&rsquo;est pas. Inégalable poulpe de roches de Sanary -  et truffe &#8211; qui nous rappelle toujours le Ducasse de Méditerranée. On racle son assiette comme dans un bistrot parce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas oublié ici que bien que triple étoilé, le restaurant même en talons hauts, après tout, c&rsquo;est juste manger. Les choux ont gout de sous bois, liés au foie de lotte. Ainsi, l&rsquo;on ne voit plus jamais le choux de Bruxelles de la même façon. Suivent encore une daurade au parfum iodé, un homard aux oeufs émulsionnés au poivre vert et grains de café. Puis les desserts. Jessica Préalpato, qui vient d&rsquo;être nommée elle aussi par le World’s 50 Best Restaurants &#8211; meilleure pâtissière du monde &#8211; endosse parfaitement l&rsquo;idée de naturalité. Les formes sont loin des codes Lenôtre et les goûts, extrêmes &#8211; malt, cacahuètes, whisky, algues kombu, céréales, bière&#8230;Salutation à son métier et réassurance du palais, elle réintroduit néanmoins en après dessert un classique savarin.</p>
<p>Mention spéciale coté vins. Les accords de Laurent Roucayrol sont travaillés sur des cuvées inattendues &#8211; incroyable Clos Stegasta 2015 &#8211; en magnum; un Madère Sercial accompagnant intelligemment le dessert au chocolat de la <a href="http://www.sofoodsogood.com/2013/09/16/ducasse-la-tablette-de-choc-intelligente/" target="_blank">Manufacture Ducasse</a>. Le chef sommelier prend le temps d&rsquo;expliquer les histoires de vignes et de vignerons. Du vin nature est aussi entré à la carte. Cohérence absolue d&rsquo;un concept désormais global et qui fait 100% sens.</p>
<p>Ce &laquo;&nbsp;<em>travail de conquête et reconquête</em>&nbsp;&raquo; semble donner fluidité et simplicité à une cuisine qui s&rsquo;est paradoxalement complexifiée. Le Plaza joue désormais parfaitement de ses codes. Et pour le client qui se laissera porter, la conquête est absolue.</p>
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		<title>Noma au Japon : über special</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/04/26/noma-au-japon-uber-special/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:35:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[René Redzepi]]></category>

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		<description><![CDATA["Si ta copine te largue, c'est pas grave, ce qui compte c'est la sauce que tu dois faire". Voilà ce que disent les tous jeunes chefs du 1er restaurant du monde. Le doc passionnant du néerlandais Maurice Dekkers a suivi pendant six semaines l'installation de Noma invité à déménager au Japon en 2015. Un mois au cul des équipes de Redzepi pour un inside reporting qui donne la mesure du niveau d'exigence et de difficultés de ce métier pratiqué à haut niveau.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-20467" alt="Redzepi-noma-world-50-restaurants" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2014/04/Redzepi-noma-world-50-restaurants.jpg" width="640" height="434" />En France on a eu Paul Lacoste. Regretté Paul Lacoste car cela fait un moment qu&rsquo;on n&rsquo;a pas vu notre meilleur réalisateur de cuisine, auteur entre autres d&rsquo;<a href="http://www.sofoodsogood.com/2012/03/14/entre-les-bras-au-cine-de-suite/" target="_blank">Entre les Bras</a>, à l&rsquo;oeuvre. Sur le même modèle de l&rsquo;inside reporting, les hollandais ont eux Maurice Dekkers. Le garçon sort aujourd&rsquo;hui &laquo;&nbsp;<a href="https://vimeo.com/185932679/42199d0699" target="_blank">Noma au Japon</a>&laquo;&nbsp;, sélectionné au festival de Berlin. Ou comment filmer la <em>(Ré)invention du meilleur restaurant du monde</em> dans un pays culturellement opposé au sien. 2015: René Redzepi est invité à Tokyo (l&rsquo;opération, qui se révèle in fine assez commerciale, sera dupliquée à <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/07/29/l-australie-vous-invite-a-diner/" target="_blank">Sydney</a> en 2016). Le jeune chef, 4 années de suite nommé <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/04/29/redzepi-non-je-ne-pense-pas-que-noma-soit-le-n1/" target="_blank">meilleur restau du monde</a>, accepte &#8211; même s&rsquo;il trouve le restau immonde: &laquo;&nbsp;<em>c&rsquo;est dingue</em>&laquo;&nbsp;, dit-il à sa 1ère visite, &laquo;&nbsp;<em>mais dans le mauvais sens du terme</em>&nbsp;&raquo; &#8211; à condition de carrément y délocaliser son restaurant : équipes, cuisine, staff salle, etc. &laquo;&nbsp;<em>C&rsquo;est un méga risque</em>&laquo;&nbsp;, commente-t-il froid, stressé, investi. On suit alors pendant ces 90 mn la lente installation de Noma au Japon jusqu&rsquo;à la précipitation du 1er service, six semaines plus tard. 58 ooo personnes seront en attente, 3000 seulement mangeront. &laquo;&nbsp;<em>Il va falloir qu&rsquo;on assure</em>&laquo;&nbsp;, se persuade René Redzepi.<br />
Une 1ère équipe de 5 sous chefs (Lars Williams, Rosio Sanchez, Dan Guisti, Thomas Frebel et Kim Mikkola) est dépêchée sur place en amont pour faire du débroussaillage au fin fond des sous sol d&rsquo;un très grand hôtel. Les très longues heures de confrontation à soi même, de réinterprétation d&rsquo;une cuisine danoise qui ne colle plus à l&rsquo;Extrême-Orient, d&rsquo;interrogation sur des produits bizarres méconnus, de confrontation avec des plats faits et défaits maintes et maintes fois, de non rencontres avec des collègues hostiles qui vous balancent la porte à la gueule, de la salle de gym de l&rsquo;hôtel comme unique défoulement. &laquo;&nbsp;<em>C&rsquo;est comme un accouchent. Si on avait su, on ne serait pas venu</em>&laquo;&nbsp;, lâche Thomas déjà rincé.<br />
Trois semaines plus tard, Redzepi débarque, écoute sa Noma team et balance derechef le travail de 20 jours à la poubelle. &laquo;&nbsp;<em>Vous n&rsquo;avez pas assez travaillé pour sortir de votre zone de confort</em>. <em>On ne va pas faire du poisson cru ici,  2000 personnes en font</em>&laquo;&nbsp;, assène-t-il à l&rsquo;équipe démolie, &laquo;&nbsp;<em>ici, les légumes n&rsquo;ont pas de gout or notre cuisine est basée sur le légume! Au Japon, ils sont über spéciaux. On n&rsquo;est pas là pour faire comme à la maison. On doit trouver notre voie</em>&laquo;&nbsp;. Et là commence réellement le travail. L&rsquo;équipe, petit à petit, à force d&rsquo;heures interminables d&rsquo;essais et de recherche de produits incroyables, de marches incentives dans la forêt (scène pas très crédible de Redzepi en cueilleur primaire en chemise proprette dans la forêt), de rencontres organisées avec des producteurs locaux, va élaborer un menu de 14 plats. Scène étonnante où les Danois s&rsquo;initient à la découpe d&rsquo;une tortue vivante. Recuisson en 50 exemplaires d&rsquo;un même plat, affinage permanent des moindres détails, tensions tangibles à l&rsquo;écran, Maurice Dekkers ne les lâche ni de jour ni de nuit et nous non plus.<br />
Naissent alors les doutes, les pleurs, les explosions, les satisfactions, filmés avec précision et émotion, tout ce qui fait que la vie en cuisine devient ainsi passionnante à être observée. &laquo;&nbsp;<em>Noma au Japon c&rsquo;est quoi?</em>&laquo;&nbsp;, doute Redzepi, &laquo;&nbsp;<em>je ne sais pas encore</em>&laquo;&nbsp;. Le film nous montre comment la réponse va se construire. Ces documentaires qui rentrent dedans nous font intimement mesurer combien devenir le premier restaurant du monde signifie quelque chose, repose sur un travail de précision dément et de création incessante.  &laquo;&nbsp;<em>Notre job n&rsquo;est pas de réussir mais d&rsquo;échouer tous les jours. Si ta nana te largue, c&rsquo;est pas grave, ce qui compte c&rsquo;est la sauce que tu dois faire.</em> <em>Ce n&rsquo;est jamais assez</em>&laquo;&nbsp;, entend-on, &laquo;&nbsp;<em>il faut donner le meilleur tout le temps</em>.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Les JO de Massimo</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 15:50:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Massimo Bottura était déjà 1er aux 50 Best 2016, le voilà médaille d&#8217;or de la bouffe des JO de Rio. Le chef de l&#8217;Osteria Francescana ouvre la Refettorio Gastomotiva, une soupe populaire confectionnée avec les surplus du Village Olympique. Brandée Grundig, la cantine trois étoiles travaille avec Gastromotiva, une organisation de Sao Paulo à but non lucratif, qui aide les personnes les plus vulnérables en leur apprenant à cuisiner. La ‘Refettorio Gastromotiva’ entend cuisiner plus de 12 tonnes d’aliments récupérés sur le Village Olympique, pour fabriquer quelque 120 repas quotidiens. Comme on  est quand même dans la favela ultra chic, le projet est sponsorisé à mort : terrain offert par la ville de Rio de Janeiro, déco d&#8217;artistes du crus connus sur la planète entière, genre les designers Campana Brothers ou Vik Muniz, l&#8217;homme qui immortalisa Obama en ketchup. A croire que Massimo Bottura devient le spécialiste du durable bien <strong>...</strong>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone  wp-image-27051" alt="massimo-bottura-50-best-2016" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/06/massimo-bottura-50-best-2016.jpg" width="620" height="420" />Massimo Bottura était déjà 1er aux <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/06/14/50-best-2016-bye-bye-frenchies/" target="_blank">50 Best 2016</a>, le voilà médaille d&rsquo;or de la bouffe des JO de Rio. Le <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/06/14/dix-ans-avec-bottura/" target="_blank">chef de l&rsquo;Osteria Francescana</a> ouvre la Refettorio Gastomotiva, une soupe populaire confectionnée avec les surplus du Village Olympique. Brandée Grundig, la cantine trois étoiles travaille avec <a href="http://www.gastromotiva.org/pb/" target="_blank">Gastromotiva</a>, une organisation de Sao Paulo à but non lucratif, qui aide les personnes les plus vulnérables en leur apprenant à cuisiner. La ‘Refettorio Gastromotiva’ entend cuisiner plus de 12 tonnes d’aliments récupérés sur le Village Olympique, pour fabriquer quelque 120 repas quotidiens. Comme on  est quand même dans la favela ultra chic, le projet est sponsorisé à mort : terrain offert par la ville de Rio de Janeiro, déco d&rsquo;artistes du crus connus sur la planète entière, genre les designers <a href="http://campanas.com.br/en" target="_blank">Campana Brothers</a> ou <a href="http://vikmuniz.net/" target="_blank">Vik Muniz</a>, l&rsquo;homme qui immortalisa Obama en ketchup. A croire que Massimo Bottura devient le spécialiste du durable bien marketé. Cette Refettorio Gastomotiva est le premier projet international de l&rsquo;association ‘<a href="https://www.facebook.com/MOW2018/" target="_blank">Food for Soul</a>’ que le chef italien avait monté pour l&rsquo;expo universelle de Milan. La Refettorio Ambrosiano, créee en 2015, est d&rsquo;ailleurs toujours ouverte à Milan, dirigée par Caritas Ambrosiana. Et une autre soupe populaire, la <a href="http://www.foodforsoul.it/it/progetti/mensa-dellantoniano-bologna/" target="_blank">Mensa Padre Ernesto</a>, dirigée par le chef <a href="http://www.onlus.antoniano.it/" target="_blank">Antoniano Onlus</a> a vu le jour à Bologne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;Australie vous invite à diner</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 09:09:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après avoir déclaré l’Osteria Francescana meilleur restau du monde, les 50 Best 2016, délocalisés pour la 1ère fois hors de leur fief anglais, ont désigné Melbourne comme prochaine ville d’accueil de la cérémonie 2017. En une soirée, voilà donc l’Australie entrée dans les destinations food qui comptent sur la planète. Or si l’on sait tous que l’on y mange du kangourou, l’identité surf &#38; food paraît, vue d’ici, un peu plus floue. A défaut d’y avoir mis les pieds, les témoignages recueillis confirment mon sentiment : les 50 Best viennent bel et bien d’adouber une destination qui n’est pas si loin du zéro cuisine. Très métissé parce qu’ issu de migrations successives tant chinoises qu’ anglo saxonnes, le style australien est « une espèce de bric à brac », résume un anonyme (c’est obligatoire) du jury français. « C’est un peu bricolé, genre 3è main resucée de resucée ». Pour <strong>...</strong>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-27358" alt="australie-nouvelle-destination-food-50-best" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/07/australie-nouvelle-destination-food-50-best.jpg" width="620" height="421" />Après avoir déclaré l’<a href="http://www.osteriafrancescana.it/" target="_blank">Osteria Francescana</a> meilleur restau du monde, les 50 Best 2016, délocalisés pour la 1<sup>ère</sup> fois hors de leur fief anglais, ont désigné Melbourne comme prochaine ville d’accueil de la cérémonie 2017. En une soirée, voilà donc l’Australie entrée dans les destinations food qui comptent sur la planète.</p>
<p>Or si l’on sait tous que l’on y mange du kangourou, l’identité surf &amp; food paraît, vue d’ici, un peu plus floue. A défaut d’y avoir mis les pieds, les témoignages recueillis confirment mon sentiment : les 50 Best viennent bel et bien d’adouber une destination qui n’est pas si loin du zéro cuisine. Très métissé parce qu’ issu de migrations successives tant chinoises qu’ anglo saxonnes, le style australien est « une espèce de bric à brac », résume un anonyme (c’est obligatoire) du jury français. « C’est un peu bricolé, genre 3è main resucée de resucée ». Pour Léon, jeune cuistot qui a préféré Sydney aux Toutain, Grébaut et Inaki qui l’ont formé, « l&rsquo;Australie, très bon spot niveau bouffe, est un grand mix de toutes les cuisines ». « J’aurais du mal à identifier ce qu’est la bouffe australienne », corrobore Arnaud Moreau un ex du Fooding qui ouvrira son Panini en septembre, « si j’ai pris une grosse claque à Attica, et si les notions de service et de café ne sont pas fake, je retiens surtout des lieux, des ambiances ou de concepts ». De cuisine donc point. D’aucuns s’accordent sur une tendance coffee shops très marquée mais on a rarement lu de grandes innovations culinaires dans le marc de café.</p>
<p>Athlétique en café latte, l’Australie rame un peu plus coté gastros. De rares têtes d’affiche bloquent le quota des 50 Best. Mais en dehors des Attica de Ben Shewry et Dan Hunter qui ont une résonance internationale, point de salut. « On a l’impression qu’ils essaient de raccrocher les wagons », se désespère notre jury anonyme. Effectivement, l&rsquo;Australie marque sa volonté politique d&rsquo;envoyer des signaux de la taille d’un phare pour promouvoir sa destination à l’international via la cuisine. A travers la promotion gastronomique et œnologique, et de gros évènements tels que « Invite the world to diner » où influenceurs, experts en gastronomie et industrie du restaurant ont été conviés, Restaurants Australia a balancé du lourd pour attirer l’attention sur l’île. Elle a d’abord tapé un grand coup en faisant déménager l’an dernier l&rsquo;équipe du Noma à Sydney. L’écho fut planétaire pour ce pop up de plusieurs mois rempli en l’espace de 5mn après ouverture des résas. Couronné par le déménagement de Noma, le programme financé par les différents Etats australiens et chapeauté par <a href="http://www.tourism.australia.com/" target="_blank">Tourism Australia</a>, a cartonné en terme de communication. Sous couvert de vaste opération immobilière pour la promo d’un nouveau quartier à Sydney, <a href="http://noma.dk/" target="_blank">Noma</a> a investi une nouvelle friche en développement et donné un blanc seing au promoteur du nouveau casino australien. Invité à farfouiller le territoire, René Redzepi a redonné son identité au territoire. Le travail de défrichage du N°1 mondial à coup de cueilleur musclé et tatoué et de plats … a suscité un intérêt soudain pour les ressources aborigènes existantes mais peu mises en valeur.</p>
<p>Résultat de la campagne, ça cartonne : l’Australie est entrée dans les 50 best où <a href="http://www.attica.com.au/#!home" target="_blank">Attica</a>, plafonne à la 32è-33è place depuis plusieurs années (devant <a href="http://braerestaurant.com/" target="_blank">Brae</a> de l’ex Second de Mugaritz, 65è, et <a href="http://www.quay.com.au/" target="_blank">Quay</a> 98è), Michelin sort son premier guide vert pour la fin de l’année (et un rouge est à l’étude) ; itou du Petit futé, Nomade son 1<sup>er</sup> sur Melbourne et le Routard est revenu. Le terrain se prépare depuis une dizaine d’année. La scène gastro s’internationalise. Sous l’impulsion du Melbourne Food Festival ou autres <a href="http://www.omnivore.com/sydney/world-tour/omnivore-world-tour-sydney/" target="_blank">Omnivore World Tour</a>, les allers retours de pointures européennes, américains, asiatiques ou latines américaines, ouvrent les esprits. 2016 Redzepi, 2015 Heston Blumenthal au casino de Melbourne, 2017 ? Nouvelle scène culinaire émergente, l’Australie s’enorgueillit en plus d’un « vignoble &#8211;  la Barossa Valley &#8211; les plus beaux du monde », affirme Sihame Haddane, PR parisienne de Tourism Australia. Les ressources australiennes sont nombreuses, la conscience écolo bine ancrée, même si l’on sa ballade beaucoup en 4*4…</p>
<p>« Ca bouge pas mal, la food devient un vrai produit touristique et l’oenotourisme se développe très fort, même si, malheureusement plus dans le style Napa avec de grands groupes dominants », confirme Gilles Lapalus, vigneron français installé sur place. Son <a href="http://www.sofoodsogood.com/2015/06/01/ces-francais-qui-mixent-a-letranger/" target="_blank">Maidenii</a>, un vermouth made in Australia qui a remporté le prix du meilleur apéro au salon Cocktails Spirits 2015, connaît d’ailleurs un réel succès hors frontière. « Les chefs sont tous dans un processus d’innovation », réaffirme Sihame Haddane, « la gastronomie australienne, s’inspirant d’éléments natifs, est en cours de définition ». Sydney parce que capitale, Melbourne car épicentre culinaire, et bientôt Adelaïde, nouveau spot à pointer ses casseroles. La vente de 12 sous marins français par DCNS à l’Australie tombe à point nommé : l’arrivée en masse d’expats français, va sans aucun doute centraliser une nouvelle attention sur la destination&#8230;</p>
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		<title>Dix ans avec Bottura</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 17:26:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Omnivore]]></category>
		<category><![CDATA[Osteria Francescana]]></category>
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		<description><![CDATA[Si je ne suis malheureusement jamais allée à l'Osteria Francescana, j'ai souvent croisé Massimo, écouté son intelligence et capté sa culture dans mes 10 années de cuisine. Une pointure d’internationalissime envergure! ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_27051" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class=" wp-image-27051 " alt="Londres 2014. Après la cérémonie des 50 Best, Massimo Bottura nous prépare des pâtes" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/06/massimo-bottura-50-best-2016.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Londres 2014. Après la cérémonie des 50 Best, Massimo Bottura nous prépare des pâtes</p></div>
<p>Un Italien qui se balade en costume baskets New Balance et qui vous fait les meilleurs pâtes du monde en after privé, comme ça  à l&rsquo;impro après une grosse soirée qui l&rsquo;a vu couronner 3è meilleur restau du monde, on lui dit respect et on mange son assiette en se disant que c&rsquo;est peut-être la seule fois où l&rsquo;on touchera à sa cuisine. C&rsquo;était il y a deux ans à Londres. Depuis Massimo Bottura a gagné deux places aux <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/06/14/50-best-2016-bye-bye-frenchies/" target="_blank">50 best Restaurants 2016,</a> décernés hier à New-York et il faut compter sur lui comme le nouvel influent. &laquo;&nbsp;<em>Nous n’étions pas prêts. Aujourd’hui, nous le sommes</em>&laquo;&nbsp;, a sobrement <a href="http://www.atabula.com/worlds-50-best-2016-premieres-reactions-depuis-new-york/" target="_blank">déclaré</a> à NY le chef du meilleur restau au monde. On se doute que le vent brassé par le chef italien depuis plusieurs mois soit pour quelque chose dans cette captation du graal. 2015, c&rsquo;était l&rsquo;année Bottura. Massimo Bottura milite à Milan, avec sa <a href="http://www.osteriafrancescana.it/food-for-soul.pdf" target="_blank">Soup Kitchen</a> de l’Expo universelle de Milan, qui parlait de gaspillage alimentaire. Massimo Bottura écrit un livre. &laquo;&nbsp;Ne jamais faire confiance à un chef italien trop mince&nbsp;&raquo;*, prévient le chef adoubé par Phaïdon. Sa bible couverture marron et lettres d&rsquo;or explique avec force visuels à la <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/03/16/martin-parr-pornfood/" target="_blank">Martin Parr</a> que le sang du lièvre a tout à voir avec Picasso, décortique à grands coups de story telling des recettes comme celle du &laquo;&nbsp;Camouflage, lièvre dans les bois&nbsp;&raquo; et raconte la naissance de l&rsquo;esquimau de foie gras (que j&rsquo; évoquais dans mon <a href="http://www.sofoodsogood.com/2010/10/18/tous-au-sial-tous-au-sial-tous/" target="_blank">Design Culinaire)</a> refusé par les premiers clients. &laquo;&nbsp;<em>Cela ressemblait tellement à une glace Magnum que nous lui avons donné le nom de Magnum de foie gras</em>&laquo;&nbsp;. Puis, menacé par la dite société, il l&rsquo;a rebaptisé &laquo;&nbsp;Croccantino de foie gras&nbsp;&raquo;. Les pages de ce chef de Modene, né en 62, qui tend à &laquo;&nbsp;<em>amener la cuisine italienne dans le 21è</em> s&nbsp;&raquo; se lisent comme un roman.</p>
<div id="attachment_27058" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-27058" alt="Massimo Bottura et son ami Davide Scabin, saisis dans mon Iphone aux 50 Best 2014 à Londres" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/06/bottura-scabin-50-best.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Massimo Bottura et son ami Davide Scabin, saisis dans mon Iphone aux 50 Best 2014 à Londres</p></div>
<p>Si je ne suis malheureusement jamais allée à l&rsquo;<a href="http://www.osteriafrancescana.it/" target="_blank">Osteria Francescana</a>, j&rsquo;ai souvent croisé Massimo, écouté son intelligence et capté sa culture dans mes 10 années de cuisine. Un souvenir par exemple d&rsquo;Omnivore 2007 où il réinterprétait pour Gélinaz, avec René Redzepi, Thierry Marx, Petter Nillson et Fulvio Pierangelini un plat de Davide Scabin. Cette année là, Andrea Petrini nouvellement nommé président France des 50 Best, se demandait justement pourquoi &laquo;&nbsp;<em>des pointures d’internationalissime envergure</em>&laquo;&nbsp;, telle que Massimo Bottura ne figurait pas au classement&#8230;&nbsp;&raquo;<em>mais ça fait justement partie des objectifs expansionnistes de l’année à venir de les voir mettre à feu et à sang le sol anglais</em>&laquo;&nbsp;, concluait-il. Mission accomplie. Andrea a giclé mais Bottura est resté. Neuf ans plus tard, le premier chef du monde a fait le chemin, travaillant autant Thelonious Monk que le risotto, le parmesan que Joseph Beuys. &laquo;&nbsp;<em>Je regarde de l’art tout le temps</em>&laquo;&nbsp;, dit-il. A l&rsquo;Osteria, &laquo;&nbsp;<em>nous regardons le monde sous la table</em>&laquo;&nbsp;. Ou encore, &laquo;&nbsp;l<em>a cuisine n&rsquo;est pas seulement la qualité des ingrédients mais aussi celle des idées</em>. <em>Créer une recette est un acte intellectuel</em>&laquo;&nbsp;, écrit-il dans <a href="https://munchies.vice.com/fr/articles/en-cuisine-lingredient-le-plus-important-cest-la-culture" target="_blank">Munchies</a>, ça &laquo;&nbsp;<em>repose sur des visions, de l’intuition, de la velocita. Je sais tout et j’oublie tout</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong><em>Ne jamais faire confiance à un chef italien trop mince. Massimo Bottura. Phaïdon av 2015. 49,95€</em></strong></p>
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		<title>50 Best : silence</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2016/06/08/50-best-silence/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 16:24:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[50 best]]></category>

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		<description><![CDATA[En toute discrétion, la première partie du classement des meilleurs restaus du monde est sortie hier. Les 50 derniers des 100 premiers (autrement dit les 50-100 meilleurs restaus du monde) ont été nommés hier à New-York. 57è, l&#8217;Astrance. 58è, Ducasse au Plaza. 62è, La Grenouillère (pour la première fois classé). 69è, Epicure (de Frechon); 72è, pavillon Ledoyen d&#8217;Alleno. 74è, le Chateaubriand qui sort des 50 premiers. 80è, L&#8217;Atelier de Joël Robuchon. 94è, Bras. Et entre tout ça, beaucoup de Tokyo, USA, quelques belges (53è, Hof Van Cleve; 54è, the Jane), un peu de Londres, Reale en Italie (84è) et un russe à la 100è place. Pour les 50 premiers du 50 Best, rendez-vous le 13 juin.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En toute discrétion, la première partie du classement des meilleurs restaus du monde est sortie hier. Les 50 derniers des 100 premiers (autrement dit les 50-100 meilleurs restaus du monde) ont été nommés hier à New-York. 57è, l&rsquo;Astrance. 58è, Ducasse au Plaza. 62è, La Grenouillère (pour la première fois classé). 69è, Epicure (de Frechon); 72è, pavillon Ledoyen d&rsquo;Alleno. 74è, le Chateaubriand qui sort des 50 premiers. 80è, L&rsquo;Atelier de Joël Robuchon. 94è, Bras. Et entre tout ça, beaucoup de Tokyo, USA, quelques belges (53è, Hof Van Cleve; 54è, the Jane), un peu de Londres, Reale en Italie (84è) et un russe à la 100è place. Pour les 50 premiers du <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/04/28/les-50-best-ca-nest-pas-un-vote-rationnel/" target="_blank">50 Best</a>, rendez-vous le 13 juin.</p>
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		<title>L&#8217;arme fatale anti 50 Best</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 10:46:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Laurent Fabius]]></category>
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		<description><![CDATA[Ca passe pas: 5 français dans les 50 meilleurs restaus du monde! Alors la France dégaine l'arme fatale anti 50 Best. La Liste! Un classement qui doit sortir après compilation de tous les classements du monde, avec pondération de la part des chefs du monde entier. Avec zéro moyens annoncés et une équipe de vieux croutons, La Liste ambitionne-t-elle de mettre à plat un classement devenu une marque qui génère des millions? ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-24481" alt="la-liste-fabius-arme-anti-50-best" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2015/06/la-liste-fabius-arme-anti-50-best.jpg" width="640" height="434" />Le gouvernement sort son 49.3 gastronomique! La Liste! Un document noir avec logo graphique très hellénique sous titré &laquo;&nbsp;objectively delicious, deliciously objective&nbsp;&raquo;. Un sous titre en anglais comme pour dire : hey, men, on a non seulement l&rsquo;arme fatale mais en plus on speak english, alors méfi! Car la France n&rsquo;est pas la cible. Annoncée en grandes pompes par Fabius la semaine dernière, &laquo;&nbsp;<em>ce petit document à la couverture noire et mystérieuse</em>&nbsp;&raquo; comme l&rsquo;a qualifié le ministre des Affaires Etrangères serait l&rsquo;arme absolue contre les Brit&rsquo;s. Parce que nous aussi on a le droit de &laquo;&nbsp;distinguer les meilleurs restaurants du monde&nbsp;&raquo; si on veut ! Na! La Liste promet ainsi de sortir à l&rsquo;automne, le classement des classements. &laquo;&nbsp;<em>La méthode est basée sur des algorithmes continuellement mis à jour, une enquête auprès de milliers de professionnels de la gastronomie visant à évaluer la notoriété des guides existants et une pondération par des chefs du monde entier</em>&laquo;&nbsp;.&nbsp;&raquo;<em>Et nous sortirons dans de bien meilleures conditions que de l&rsquo;autre côté de la Manche</em>&nbsp;&raquo; assurent les fins instigateurs. Vous avez compris? La Liste ce sera donc le classement français, pour les Français. J&rsquo;ai eu hâte devant Fabius de poser plein de questions sur ce classement qui va ravager le paysage gastronomique mondial. Malheureusement, le projet s&rsquo;avère aussi vide que cette Liste de Schindler gastronomique: une chemise cartonnée noire garnie d&rsquo;un mini texte d&rsquo;intention voulant donner &laquo;&nbsp;une chance aux gourmets&nbsp;&raquo; et se terminant par un sentencieux &laquo;&nbsp;et vous, serez-vous sur la liste&nbsp;&raquo;? Autrement dit, les ptits gars dans les cuisines de France et de Navarre, vous avez plutôt intérêt à signer &#8230;<br />
<strong>Mais qui préside La Liste</strong>? Philippe Faure, déjà président délégué du Conseil de Promotion du Tourisme (vaste émanation du Quai qui regroupe, entre autres acteurs, &laquo;&nbsp;la jeune garde&nbsp;&raquo; de la gastronomie, Guy Savoy, Alain Ducasse, Joël Robuchon). <strong>Quels sont les moyens de La Liste</strong>? &laquo;&nbsp;<em>Zéro</em>&laquo;&nbsp;, m&rsquo;indique Laurent Fabius, &laquo;&nbsp;<em>tout le monde travaille bénévolement</em>&laquo;&nbsp;.  &laquo;&nbsp;<em>Aucun argent public</em>&laquo;&nbsp;, m&rsquo;assure Faure dans les locaux du Quai d&rsquo;Orsay. Avec ce genre de budget, l&rsquo;opération de dégommage des British qui génère des millions dans le monde entier s&rsquo;annonce difficile. Surtout que le projet est plus qu&rsquo;obscur. Et soutenu par des personnages totalement en prise avec la réalité&#8230;, tel Guy Job, conseiller de Robuchon, qui invectivait à cette conférence, &laquo;&nbsp;d<em>&lsquo;arrêter de lire internet et d&rsquo;aller plutôt goûter à table</em>&laquo;&nbsp;.  Ca c&rsquo;était juste après que Fabius a réitéré pendant 20 mn que &laquo;&nbsp;<em>le numérique est devenu central, un puissant levier de développement pour le tourisme</em>&laquo;&nbsp;.  <strong>Qui travaille à La Liste</strong>? &laquo;&nbsp;<em>On</em>&laquo;&nbsp;, me répond en s&rsquo;esquivant P.Faure. En France, l&rsquo;expression consacrée c&rsquo;est pas : on est un con???</p>
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		<title>&#171;&#160;Les 50 Best, ça n’est pas un vote rationnel !&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2014 15:19:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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		<category><![CDATA[San Pellegrino]]></category>
		<category><![CDATA[World 50 best]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus que quelques heures pour savoir qui seront les 50 Best 2014. Les  50 meilleurs restau du monde seront dévoilés tout à l'heure à Londres. Mais ce prix qui récompense les Best Big Big Mac de la planète n'a pas bonne presse en France. Dès qu'on touche à la gastronomie, la France se sent reine en son domaine. Pourtant voilà un prix, qui certes n'a rien de bien académique, mais rajeunit sérieusement les critiques à la Michelin. 50 tables où l'on aura forcément envie d'aller!]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_20451" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-20451" alt="Yannick Alleno, Narisawa San, Massimo Bottura, David Scabin, encore sourires" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2014/04/world-50-Best-alleno-bottura-scabin-narisawa.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Yannick Alleno, Narisawa San, Massimo Bottura, David Scabin, encore sourires</p></div>
<p>A quelques heures des 50 Best, c’est la grande muette sur Londres. Depuis une fuite espagnole l&rsquo;an dernier, c&rsquo;est l&rsquo;omerta sur le prix qui nomme les 50 meilleurs restaus du monde&#8230; Aucun indice de qui sera le Best Big Big Mac du monde 2014 n’a fuité. La team San Pellegrino, partenaire officiel, est muette comme une carpe. Pour San Pe qui investit 1M€, les 50 Best c’est un moyen de dénicher les nouveaux talents et de s’associer aux meilleurs d’aujourd’hui. Et comme en France on est toujours un peu jaloux de ce qui n&rsquo;est pas bleu blanc rouge, surtout en matière de gastronomie, on s&rsquo;évertue à critiquer ce 1er prix planétaire. Pourtant, entrer dans les 50 Best, c&rsquo;est toucher le Graal. Inaki et son Chateaubriand (18è en 2013 à 2 places de Passard) le confirme. Et à en croire Bertrand Grébaut, 49è l&rsquo;an dernier, &laquo;&nbsp;les 50 Best, ca vous remplit un restaurant&nbsp;&raquo;! On voudrait croire que le déficit d&rsquo;information sur ce prix donné à l&rsquo;instinct de gastronomes explique les critiques. Mais je crains qu&rsquo;on n&rsquo;aime surtout pas en France les prix attribués par des types un peu rock &amp; roll, en costumes à carreaux et chaussettes fluo, financés par une eau qui pique et qui récompensent une cuisine toute jeunette. Voilà donc un bon éclairage pour mieux comprendre comment Adria, puis Redzepi puis Roca sont devenus les n°1 mondiaux de la gastronomie. Comme toute critique, les 50 Best sont subjectifs.</p>
<p>ITW exclusive de Londres de Clément Vachon, responsable des relations internationales chez San Pellegrino.</p>
<p><strong>Les 50 Best, qu’est ce que c’est ?</strong></p>
<p>C’est un prix, un award, les oscars de la gastronomie en quelque sorte. Il a été crée il y a 11 ans par le magazine anglais Restaurant dont le directeur avait eu l’idée de demander à 10 des ses amis, leurs meilleures adresses dans le monde.</p>
<p><strong>Comment fonctionnent les 50 Best?</strong></p>
<p>La planète a été divisée en 30 régions (la France compte pour une, les USA pour 3, l’Asie divisée en est-ouest, etc.). Pour chacune, une académie dirigée par un leader (en France, Andrea Petrini) recrute une chaire de 30 personnes (souvent des journalistes, des épicuriens, des voyageurs, des chefs, des gens qui aiment la bouffe). Chacun vote, par internet, 7 fois: pour 3 restaus dans son pays et 4 à l’étranger. Le vote est donc un système de ranking mathématique par nombre de votes. Il est contrôlé par notaire, qui est le seul à détenir, à cette heure, le résultat final.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><em><strong>Aujourd’hui, la gastronomie c’est de la passion, pas des verre en cristal</strong></em></h3>
<div id="attachment_20453" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-20453" alt="Massimo Bottura et David Scabin, ce midi, on s'aimait encore " src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2014/04/world-50-Best-bottura-scabin.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Massimo Bottura et David Scabin, ce midi, on s&rsquo;aimait encore</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels sont les critères ?</strong></p>
<p>Il n’y a aucune règle, c’est ça qui est génial. On peut choisir un très grand gastro new-yorkais, aussi bien qu’une cabane du fin fond du grand nord où j’ai mangé du cerf et vécu une expérience incroyable. Le critère c’est l’endroit où je suis bien. Mais aujourd’hui, la gastronomie, ça n’est n’est plus la nappe de Bruges, la coutellerie en argent, le verre en cristal. Tout ça c’est un peu Michelin. Aujourd’hui, ce qu&rsquo;on retient, c&rsquo;est de la passion…</p>
<p><strong>Mais vous décidez quand même de qui est le n°1 MONDIAL !</strong></p>
<p>Est-ce vraiment le n°1 ? C’est juste le plus voté. C’est un ranking mathématique. Le n°2 peut être aussi bon que le 1. Ca n’est pas une valeur absolue et rationnelle .</p>
<h3 style="text-align: center;"><em>1M€ pour les 50 Best</em></h3>
<p><strong> Pourquoi San Pe s’intéresse-t-il aux 50 Best ?</strong></p>
<p>Les 50 Best, c’est notre plus gros investissement : 1M€* ! Nous sommes le principal partenaire depuis 8 ans. Marque n°1 en gastronomie mondiale grâce aux restaurants. S’associer aux 50 Best, c’était donc une manière de leur dire merci, un gift back ! Et puis beaucoup de prix sont locaux mais aucun n’est planétaire. Là on couvre 136 pays, c’est une reconnaissance globale !</p>
<p><strong>La France semble assez anti 50 Best. Pourquoi ?</strong></p>
<p>Nous savons tous que le début de l’ histoire gastronomique contemporaine est né en France. Mais d’autres pays ont suivi (les Scandinave, l&rsquo;Espagne, l&rsquo;Italie, etc) et se sont développés!</p>
<p>* un 50 Best Asia existe depuis 2 ans, couvrant 28 pays et un 50 Best pays latins (18 pays, du Chili au Mexique). Un 50 best Afrique est à l&rsquo;étude.</p>
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		<title>Londres en attendant Barcelone</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2014 10:02:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[50 best]]></category>
		<category><![CDATA[barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, je suis à Londres d’où je vais tout vous expliquer sur les 50 Best, les 50 meilleurs restaus du monde livrés ce soir. Mais ce sera juste avant de donner toutes mes infos sur Barcelone. Donc d’ici là, un petit avant goût de cette ville espagnole qui rend complètement fous tous les amateurs de bouffe !!!! &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-20441" alt="barcelone_tapas" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2014/04/barcelone_tapas.jpg" width="620" height="210" />Aujourd’hui, je suis à Londres d’où je vais tout vous expliquer sur les <a href="http://www.theworlds50best.com/" target="_blank">50 Best</a>, les 50 meilleurs restaus du monde livrés ce soir. Mais ce sera juste avant de donner toutes mes infos sur Barcelone. Donc d’ici là, un petit avant goût de cette ville espagnole qui rend complètement fous tous les amateurs de bouffe !!!!</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-20442" alt="barcelone_boqueria" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2014/04/barcelone_boqueria.jpg" width="620" height="210" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>50 best 2011</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2011/04/18/50-best-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 18:19:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Plaza Athénée]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

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		<description><![CDATA[Les trois meilleurs restaus du monde sont : Noma, El Celler de Can Roca, Mugaritz, trio gagnant selon les 50 best 2011. Le Fat Duck arrive en 5, le Chateaubriand fait une remontée de 29 places: n°9 mais 1er des français, devant l&#8217;Astrance (n°13), Gagnaire (n°16), Le Plazza Athénée et la maison TroisGros (respectivement 45 et 44è), qui reintègrent tous deux le classement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Les trois meilleurs restaus du monde sont : Noma, El Celler de Can Roca, Mugaritz, trio gagnant selon les 50 best 2011. Le Fat Duck arrive en 5, le <strong><a href="http://www.sofoodsogood.com/?p=1744">Chateaubriand</a></strong> fait une remontée de 29 places: n°9 mais 1er des français, devant l&rsquo;Astrance (n°13), Gagnaire (n°16), Le <a href="http://www.sofoodsogood.com/?p=8560"><span style="text-decoration: underline;">Plazza Athénée</span></a> et la maison TroisGros (respectivement 45 et 44è), qui reintègrent tous deux le classement.</span></h2>
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