<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>So Food So Good &#187; Troisgros</title>
	<atom:link href="http://www.sofoodsogood.com/tag/troisgros/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sofoodsogood.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Feb 2022 16:23:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Refugee Food Festival, acte3</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2019/06/19/refugee-food-festival-acte3/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2019/06/19/refugee-food-festival-acte3/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 10:17:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Restaus & co]]></category>
		<category><![CDATA[Grébaut]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Elkhaldy]]></category>
		<category><![CDATA[Refugee Food Festival]]></category>
		<category><![CDATA[roellinger]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=31924</guid>
		<description><![CDATA[Marseille accueille cette semaine, et pour la 3è année, le Refugee Food Festival. Alors que le festival ne prend pas sur d'autres destinations, la ville s'avère particulièrement active en matière d'intégration culinaire. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-31938" alt="refugee-food-festival-passedat" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2019/06/refugee-food-festival-passedat.jpg" width="480" height="325" />Marseille accueille cette semaine le <a href="http://www.sofoodsogood.com/2017/06/20/mangez-migrant/" target="_blank">Refugee Food Festival</a>. Le principe de cet événement, crée il y a 4 ans et qui touche quelque 14 villes dans le monde (en France) est d&rsquo;ouvrir les cuisines d&rsquo;un restau à un chef étranger réfugié en France pour des menus issus de ces rencontres culturelles.  &laquo;&nbsp;<em>La cuisine universelle, a ce formidable pouvoir de reconnecter les gens</em>&laquo;&nbsp;, édicte Louis Martin le co fondateur de cet événement.le tissu associatif marseillais ne manque pas de ressources en la matière. En 2016, les Allemands de <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/05/02/world-wide-food/" target="_blank">Kitchen On the run</a> avaient déjà donné un bon aperçu des besoins locaux. Cette année, le <a href="https://www.cafeborely.fr/" target="_blank">Café Borely</a> se met à la cuisine afghane toute la semaine, vendredi, l&rsquo;<a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/03/30/lepicerie-ideal-de-julia-sammut/" target="_blank">Epicerie Idéal</a> s&rsquo;ouvre à la Cote d&rsquo;ivoire et jeudi, <a href="http://www.sofoodsogood.com/2018/04/19/la-cantine-qui-bouge-la-joliette/" target="_blank">l&rsquo;Arrosoir</a> aux mets soudanais. Chacun joue à sa façon avec ces allers-retours qui vident à enrichir chaque culture gastronomique régionale. Au café Borely Mamadhil Ashakullah voulait un plat à la courge. A défaut de saison, Thierry Casoni lui a proposé une courgette de Nice. A Yima, Tina Demeke Eneyew a cuisiné une sauce rouge bien relevée. Ella Aflalo l&rsquo;a mise sur une galette. &laquo;&nbsp;Drôle de rencontre&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est étonnée Tina qui ne l&rsquo;a jamais présentée ainsi. Ainsi va le jeu de la world food. Le plus abouti des menus  est sans doute celui du Môle Passedat qui hérite de la star du RFF. <a href="http://www.chefelkhaldy.com" target="_blank">Mohammad Elkhaldy</a>, c&rsquo;est le conte de fée de l&rsquo;intégration réussie. Arrivé en France en 2015  après un périple à travers plusieurs pays du Moyen-orient et européens, avec une solide expérience en Syrie (18 franchises, conseiller pour plus de 200 restaus, star TV), Mohammad a déjà travaillé dans les cuisines de Jégo, <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/08/28/chef-go-michel-troigros/" target="_blank">Troisgros</a> et autres <a href="http://www.sofoodsogood.com/2011/05/03/septime-attention-valeur-sure/" target="_blank">Grébaut</a>. Son zahtar n&rsquo;est fait qu&rsquo;avec les épices de <a href="https://www.epices-roellinger.com/fr/" target="_blank">Roellinger</a>&#8230; Le garçon participe à Taste of Paris et organise des buffets pour Kenzo et Hidalgo. En toute logique, le voilà donc chez Passedat.Sébastien Dugast a l&rsquo;intelligence de lui laisser carte blanche: son menu, ses produits, ses plats. Sauf que lui les réinterprétera à la française, avec ses équivalents et habitudes locaux. Sardine, pois chiches, langoustine (le courant marin est le même entre Marseille et la Syrie), mérou, etc.  Ainsi le friquet (blé vert) syrien devient un boulghour méditerranéen, le pois chiche à humous se transforme en pois chiche à soca, d&rsquo;un dessert à base de fleur d&rsquo;oranger va naitre un calisson. Chaque assiette sera double.<br />
Marseille, évident terrain de mixité sociale et mondiale, s&rsquo;avère particulièrement active dans les initiatives culinaires citoyennes. Partisan du &laquo;&nbsp;<em>brassage des formes d’alimentation et les projets culinaires solidaires</em>&laquo;&nbsp;, le <a href="https://www.fonds-epicurien.fr/" target="_blank">Fonds Epicurien</a> est cette année partenaire du festival. Et le RFF, intelligemment médiatisé, met du coup à jour un certain nombre d&rsquo;acteurs culinaires dans ce domaine universel &#8211; des <a href="https://www.facebook.com/pages/category/Community/Mixeat-440452092728256/" target="_blank">Mixeaty</a>, les <a href="https://www.facebook.com/ApprentisdAuteuil/?__tn__=kC-R&amp;eid=ARAQ20cXSmcqyLtBszwDHnSnGk7pmU35yGzzLbZxpML-9R-mdoga8rbKokTlcwx4PDzaPRivA-AzuVTL&amp;hc_ref=ARS5T0FlafaRax3TBUK7tK2N0qgmbez6rL2FQj2XEdT_ShRXEOevUNiDSX5fuZIEtyI&amp;fref=nf&amp;__xts__[0]=68.ARAQczovC27HPFHPufDhv1Xgl9DqqQKMZDs53ZFywC8K1Ouzms5dRDYOxQVbZaWTc2QA4ZCgQuMUJaPTChtRENEyWNjIyFcQKCacZRs9N8KRcQZN-bjn5gqePotAD7pKgZ3mq2quOkhDhYE-gwKexeJlBpdcYLF-RVfOqcRkATZvmxER-lpHSz4viwgAMSn6drLYmqBNkE84jxWdAeldt0Z8K3Jt0q59ePddJKooJvJxC_0i_xBvHNnfQYg9MGlclzFhFqBQTlyBnDjrN2rPfbKEcEi24b5RMF9YWLx0BoJQ1x1w7lo_0Gq5QDxjGTydQ0tILrosye7Kdu_xunE9SDt92j4KHWnJobCKUA" target="_blank">Apprentis d&rsquo;Auteuil</a>, <a href="https://www.facebook.com/desetoilesetdesfemmesmarseille/" target="_blank">des Etoiles et des femmes</a>, la table de Cana, <a href="https://www.lescuistotsmigrateurs.com/" target="_blank">Cuistots Migrateurs</a> sont autant d&rsquo;organismes travaillant à la question de la cuisine comme vecteur culturel. Une notion qui est l&rsquo;essence même de sofoodsogood.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2019/06/19/refugee-food-festival-acte3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Petits pots de crèmes la Laitière vs maison</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2017/03/12/petits-pots-de-creme-la-laitiere-vs-maison/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2017/03/12/petits-pots-de-creme-la-laitiere-vs-maison/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2017 07:46:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux fourneaux]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[madeleine]]></category>
		<category><![CDATA[sablé]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=28503</guid>
		<description><![CDATA[Quand j'étais petite en Italie, mon père me faisait souvent le dimanche soir du budino.... Je ne sais pas vraiment ce que c'était mais j'ai souvenir d'une crème au chocolat que j'adorais. J'ai retrouvé récemment cette texture onctueuse et très chocolatée, sans oeuf. C'est en fait une version maison des crèmes au chocolat la Laitière...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-28513" alt="creme-au-chocolat-budino-recette-de-mon-enfance-sans-oeuf" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2017/03/creme-au-chocolat-budino-recette-de-mon-enfance-sans-oeuf.jpg" width="640" height="434" />Quand j&rsquo;étais petite en Italie, mon père me faisait souvent le dimanche soir du budino&#8230;. Je ne sais pas vraiment ce que c&rsquo;était mais j&rsquo;ai souvenir d&rsquo;une crème au chocolat que j&rsquo;adorais. J&rsquo;ai retrouvé récemment cette texture onctueuse et très chocolatée, sans oeuf.. Et si j&rsquo;en crois les internet, je ne suis pas la seule à garder un <a href="http://www.savoirsetsaveurs.com/Recettes/Dessert/budino-au-chocolat-la-recette-de-mon-enfance-dessert-sans-oeufs-sans-beurre.html" target="_blank">souvenir</a> de ce dessert qui repose bien sur une <a href="http://rappelletoidesmets.fr/budino-au-chocolat/" target="_blank">réalité italienne</a>. Et je m&rsquo;aperçois combien elle répond, 40 ans plus tard,  aux exigences d&rsquo;aujourd&rsquo;hui : un dessert au chocolat, sans oeuf, sans beurre. Il suffirait de remplacer le lait par du lait de soja pour être vegan. Mais moi j&rsquo;aime le gars et la gourmandise alors lait entier svp!!! Voici donc ma recette, simple, express et flatteuse. La version maison des crèmes au chocolat <a href="https://www.monoprix.fr/petit-pot-de-creme-saveur-chocolat-la-laitiere-2934827-p?g_acc=981613225&amp;ectrans=1&amp;ef_id=VhOXLAAAALQ4jyOW%3A20170312074120%3As&amp;gclid=Cj0KEQiA3Y7GBRD29f-7kYuO1-ABEiQAodAvwGqOIY580tn0G1BUc_4mV5NCLGZMMTIbfz4w8rlV-aIaAmW_8P8HAQ" target="_blank">la Laitière</a> se sert à même la casserole, en petits pots accompagnés de <a href="http://www.sofoodsogood.com/2014/03/16/madeleines/" target="_blank">madeleine</a>, d&rsquo; un <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/03/20/semi-fredo-troisgros/" target="_blank">sablé breton Troisgros</a> ou simplement parsemée de <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/08/28/dou-viennent-les-noisettes-de-terroirs-davenir/" target="_blank">noisettes</a> torréfiées. On peut y rajouter de la crème pour plus d&rsquo;onctuosité mais je la préfère ainsi, plus chocolatée. J&rsquo;ai en tout cas réussi à passer une nouvelle génération avec ma recette : ma fille qui n&rsquo;aime en général pas trop les crèmes en raffole.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2017/03/12/petits-pots-de-creme-la-laitiere-vs-maison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mère Poulard contre Père Troisgros : battle d’omelette</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2016/06/05/mere-poulard-contre-pere-troisgros-battle-domelette/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2016/06/05/mere-poulard-contre-pere-troisgros-battle-domelette/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2016 08:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux fourneaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mère Poulard]]></category>
		<category><![CDATA[Mont St Michel]]></category>
		<category><![CDATA[omelette]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=26945</guid>
		<description><![CDATA[Au Mont St Michel, on cultive le mythe de l'omelette de la Mère Poulard depuis 1888. Dans un rite identique, les oeufs sont toujours cassés et cuits à la cheminée dans le plus grand secret. Quand on a un peu de palais, et pratiqué l'omelette de Michel Troisgros, on perce les choses assez vite. Reportage au Mont St Michel.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_26947" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-26947" alt="Omelette soufflée de la Mère Poulard" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/06/omelette-mere-poumard-mont-st-michel.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Omelette soufflée de la Mère Poulard</p></div>
<p>Chez la Mère Poulard, « <em>on n’a pas écrit la légende, on la vend</em> ». Voire on la survend. Under cover au Mont St Michel, je vous ai raconté la disneyisation de l’omelette de la Mère Poulard. Reste que histoire de l&rsquo;entretenir, on ne vous lâche pas les secrets qui font la légende. D’ailleurs, « <em>le secret, c’est qu’ il n’y a pas de secret</em> », coupe court Eric Hego, le DG du groupe. Et c’est pas loin d’être vrai. Comme je suis tombée dans l’<a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/05/29/omelette-troisgros/" target="_blank">omelette Troisgros</a> il y a tout juste une semaine, j’ai de fortes présomptions sur la Poulard’s touch. Sans info au château, reste un palais&#8230;</p>
<p>Préparation : je dirai une dose de maïzena plutôt que la farine chez Toisgros, un fouettage intense des œufs entiers (alors que jaunes et blancs montés séparément à Roanne) jusqu’à obtention d’une structure très mousseuse, assez épaisse. Poêle en fonte comme chez Troisgros, mais celle du Mont St Michel qui a un manche immense pour pouvoir la manipuler dans la cheminée.</p>
<p>Cuisson : au feu de bois en Normandie, parce qu’on est dans la légende, contre four élécetrique dans la Loire, parce qu’on est moderne. La particularité de la Mère Poulard réside dans cette cuisson au feu de bois. Sur flamme et non sur braises. Donc bûches neuves régulièrement. On y pose la poêle hyper beurrée au préalable. Quand le petit bain de graisse bouillonne gentiment, on coule une bonne dose de mousse d’œuf. Jusqu’à ras du bord et on pose sur bûche, 4 à 5 mn. Le mélange gonfle à ce moment là jusqu&rsquo;à légèrement dépasser le bord de la poêle. L’omelettier pose alors celle ci sur le coté de l’âtre où elle continue à cuire doucement, puis la remet une fois, encore sur du repos, et enfin une dernière où il vient lécher le dessus de l’omelette avec les flemmes pour la faire dorer et croustiller. Dans le fond de la poêle, les œufs cuisent de façon classique, sur une moitié de la hauteur. Au dessus par contre, c’est à peine cuit et l’on fait en sorte de garder énormément de mousse non cuite, tiédie par le feu.</p>
<div id="attachment_26876" style="width: 630px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-26876" alt="Omelette empilée du père TroisGros" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/05/omelette-soufflée-troisgros.jpg" width="620" height="420" /><p class="wp-caption-text">Omelette empilée du père TroisGros</p></div>
<p>Service : tandis que Michel Troisgros empile 2 omelettes l’une sur l’autre, celle de La Mère Poulard est pliée en 2. D’un sérieux coup de main («<a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/05/29/omelette-le-plat-fondamental/" target="_blank"><em>l’omelette c’est un doigté, un geste</em></a>», dit Michel Troisgros), on la plie aux trois quarts dans l’assiette, laissant ainsi déborder une bonne dose  de mousse. Finir par une noix de beurre sur le dessus.</p>
<p>Dégustation : au Mont St Michel, aucun effet de baveux ni de coulant crée sciemment chez Troisgros par le fromage et le mode de cuisson. Ici, l’effet soufflé prime sur le reste. La dégustation alterne donc entre des morceaux juste cuits et une mousse quasi crue. Comme on est ici à 38€, on sert une omelette à 5 œufs par personne quand Troisgros préconise 6 œufs pour 4.</p>
<p>Avis : dans les 2 cas, ces omelettes s’avèrent extra ordinaires, au sens propre. Celle de Troisgros a l’avantage d’être reproductible, celle de Poulard moins puisqu’on n’a ni la recette ni la cheminée. Perso, je ne suis pas fan du coté mousseux cru. Mais loin des critiques qui traversent la baie, ce plat iconique de ce rocher emblématique est plutôt bonne. Par contre, je en suis jamais allée chez Troisgros. Il me reste donc à programmer 3 allers-retours à Roanne pour me rattraper de la mère sur le père!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2016/06/05/mere-poulard-contre-pere-troisgros-battle-domelette/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand les chefs étaient libres</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2016/04/25/quand-les-chefs-etaient-libres/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2016/04/25/quand-les-chefs-etaient-libres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 09:08:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Ducasse]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Sophie Pic]]></category>
		<category><![CDATA[chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Guy savoy]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Piège]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Guérard]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=26612</guid>
		<description><![CDATA[La Révolution des chefs, montrée mardi soir à F2, est celle d'une génération aujourd'hui finissante qui fit pourtant toute la cuisine montante actuelle. Des Bocuse, Troisgros, Guérard, Chapel, mythes fondateurs de la gastronomie française contemporaine qui ont formé des Gagnaires, Ducasse et autres Savoy. Extrait.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tzlhZBn1Uxk" height="420" width="620" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe>&laquo;&nbsp;<em>A cette époque, on était au 3è sous-sol. On était juste des pions. On était considérés que comme des cuisiniers. L&rsquo;alcool ne finissait pas toujours dans les sauces</em>&laquo;&nbsp;.  Et l&rsquo;époque dont parle Pierre Troisgros, père de l&rsquo;actuel <a href="http://www.sofoodsogood.com/2016/03/27/troisgros-le-haddock-du-central/" target="_blank">Michel</a>, c&rsquo;était juste il y a 40 ans. Une période retracée par Nicolas Chatenier dans &laquo;&nbsp;la Révolution des chefs&nbsp;&raquo;, un film diffusé sur F2 mardi soir, qui raconte comment est née la gastronomie moderne. Celle des grands restaurants, de la cuisine française expatriée, de la haute gastronomie étoilée, la cuisine de chefs et le restaurant de noms. &laquo;&nbsp;<em>Avoir son nom sur la porte, c&rsquo;était très nouveau</em>&laquo;&nbsp;, rappelle Guy Savoy. Michel Guérard débute à Asnières avec son Pot au Feu, Bocuse avoue qu&rsquo;il a &laquo;&nbsp;<em>un petit restaurant</em>&laquo;&nbsp;,  c&rsquo;est une époque où une toute petite génération de grandes personnalités va chambouler toute la cuisine bleue blanc rouge. Des Alain Chapel, Michel Guérard, Troisgros, Pic chez qui Ducasse, Savoy viennent faire leurs armes. Pour la première, et quasi unique fois pour quelqu&rsquo;un de ma génération, on aperçoit AD aux fourneaux. Ducasse raconte ses premières heures chez Chapel, qui lui a appris ses fondamentaux, avec une émotion rarement perçue chez cet homme de stature. Et, notamment au cours d&rsquo;une dizaine de minutes dans ses cuisines qui n&rsquo;ont jamais été montrées, l&rsquo;on regrette de n&rsquo;avoir jamais connu ce surdoué. Ducasse préparait son déjeuner personnel, tous les midis, que Chapel approuvait ou désapprouvait d&rsquo;un seul mot dont on sent qu&rsquo;il fût parfois des plus cinglants comme des plus formateurs.</p>
<p>C&rsquo;était l&rsquo;époque où naissait La &laquo;&nbsp;Nouvelle cuisine&nbsp;&raquo; &#8211; <em>la new frenche cuisine</em>, dit Troisgros &#8211; dont je garde quelques premiers souvenirs gastronomiques d&rsquo;assiettes dépouillées. En fait, on passait de la blanquette à la salade aux haricots verts échalotes de Bocuse, au foie gras aux rougets de Jacques Pic (ah bon, notre génération a inventé le foie gras anguille????ndlr) ou au saumon oseille (on a la recette en direct) de Troisgros, d&rsquo;une simplicité ahurissantes. La naissance de plats mythiques et fondateurs de modernité qui mettent une claque à nos Grébaut, Sang et autres Toutain par leur évidence et la maitrise des gestes (quand Chapel salait, &laquo;&nbsp;<em>tous les grains de sel étaient équidistants</em>&laquo;&nbsp;, se rappelle Guy Savoy) . Un très émouvant Gagnaire garde encore en bouche le goût d&rsquo;une terrine de lièvre de Chapel : &laquo;&nbsp;<em>chaque hiver je cours après cette terrine qui est complètement dans ma tête et je ne sais pas si j&rsquo;y arrive</em>&laquo;&nbsp;. En regard, les plats contemporains qui ponctuent les très chouettes images d&rsquo;archives du film déboulent comme de ridicules ovnis, trop sophistiqués, sans sens aucun, gestes démonstratifs gratuits. Il y a 30 ans, du Japon, Troisgros rapporte à Roanne le poisson cru : &laquo;&nbsp;quelle audace !&nbsp;&raquo;. Dans la génération d&rsquo;avant Troisgros, Fernand Point, avait déjà mis en place le menu unique alors que &laquo;&nbsp;<em>les trains de côtes arrivaient encore de Paris en charrette</em>&laquo;&nbsp;. &laquo;&nbsp;<em>Un saumon sous cuit, c&rsquo;est ça la vérité</em>&laquo;&nbsp;, rappelait déjà Troisgros!</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;était la liberté&nbsp;&raquo;. Et ça rigolait et ça picolait (Bocuse dépité chez Pivot de n&rsquo;avoir qu&rsquo;une seule bouteille pour le plateau) sérieusement. Les images trahissent (Bocuse finissant un baba sur le corps d&rsquo;une femme), les mots (ceux d&rsquo;Anne Sophie Pic, enfant, notamment) témoignent, les sous entendus (<a href="http://www.michelguerard.com/" target="_blank">Guérard</a> que l&rsquo;on voit pendant ces 70 mn comme un objet de Jour de France, a ouvert 2 cabarets, dont celui de Régine à NY, cuisiné avec Warhol et très certainement fait bien d&rsquo;autres choses sous son tablier), les images (d&rsquo;un Bocuse qui n&rsquo;a cessé d&rsquo;être grand enfant jouissif, jusqu&rsquo;avec a patrouille de France, ne cherchant à terre que les moutons qui se mangent) racontent des fêtes à n&rsquo;en plus finir et ne pense qu&rsquo;à boire et bouffer (la seule motivation de faire de la planche à voile pour Bocuse, semble être le coup à boire qui va la suivre). Ce groupe des 10, fidèle et loyal &#8211; caractère évoqué avec ardeur par Thierry Marx &#8211; se mêlait, s&rsquo;aidait, mangeait, rigolait. Des Davos épicuriens, &laquo;&nbsp;<em>d&rsquo;amis, de copains</em>&laquo;&nbsp;, dit Ducasse, &laquo;&nbsp;<em>des fêtes extraordinaires</em>&laquo;&nbsp;, se souvient AS Pic, ils en faisaient des dizaines par an. Quand on voit notre Piège d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, (dépêché là comme un cheveu sur la soupe) à qui l&rsquo;on fait endosser ici toute l&rsquo;héritage technique et idéologique de cette &laquo;&nbsp;cuisine classique&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;<em>qui permet ensuite de conduire tout terrain&nbsp;&raquo;</em>. M.Guérard), on a envie de leur suggérer de péter un bon coup.</p>
<p>Mais la caméra n&rsquo;a pas toujours été. Merci à Ducasse, le meilleur des RP, de raconter que &laquo;&nbsp;<em>les journalistes, c&rsquo;est une part indispensable de notre économie</em>&nbsp;&raquo; mais ça n&rsquo;a pas toujours été. Un peu hors de propos car une émission entière n&rsquo;y suffirait pas, &laquo;&nbsp;la Révolution des chefs&nbsp;&raquo; évoque la montée médiatique et le changement d&rsquo;image des chefs. On perçoit ainsi le chemin établi en 4 décennies jusqu&rsquo;à notre aujourd&rsquo;hui trop starisé. Les uns se sont intéressés aux premières TV comme les autres aujourd&rsquo;hui à Twitter.</p>
<p>Reste un film &#8211; réalisé par  Olivier Mille &#8211; émouvant par ses témoignages mais très décousu dans son montage (et dans l&rsquo;habillage musical!!!). La voix de  François Morel égraine ces années comme une litanie vieille France de plats de mariage. Sans joie ni enthousiasme qui confère à ces 70 mn une monotonie anachronique. Les témoignages &#8211; inégaux &#8211; suffisent à raconter une époque foisonnante. Ils aident à faire, seul, l&rsquo;analyse de cet héritage et la distanciation plus que jamais nécessaire sur la cuisine actuelle. La nouvelle génération, journalistique comme gastronomique, devrait s&rsquo;en nourrir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>F2. Mardi 26 avril 2016 à 22h30</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2016/04/25/quand-les-chefs-etaient-libres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Semi fredo Troisgros</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2016/03/20/semi-fredo-troisgros/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2016/03/20/semi-fredo-troisgros/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2016 08:29:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux fourneaux]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
		<category><![CDATA[le Central]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=26303</guid>
		<description><![CDATA[Michel Troisgros rapporte ce dessert du Zuni Café à San Francisco qui l'a beaucoup inspiré pour son bistrot roannais, le Central. "L'air de rien", ce café crème, comme dit Michel Troigros "donne bien du plaisir". Et c'est très vrai!]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-26307" alt="semi-fredo-michel-trois-gros" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2016/03/semi-fredo-michel-trois-gros.jpg" width="620" height="420" />J&rsquo;aime quand les recettes marchent d&rsquo;emblée. Ce café glacé tiré du nouveau Troisgros* est donc ambigu : la formule cartonne auprès de tout le monde (les pas trop sucre; ceux qui aiment pas les desserts; les fans de café) mais un des ingrédients, le vinaigre blanc d&rsquo;Orléans, reste mission impossible. Après recherches infructueuses, je l&rsquo;ai personnellement remplacé par du vinaigre blanc italien de Pinot Grigio sans plus connaitre les vertus acidifiantes orléanaises&#8230;<br />
Michel Troisgros rapporte ce dessert du <a href="http://www.zunicafe.com/" target="_blank">Zuni Café</a> à San Francisco qui l&rsquo;a beaucoup inspiré pour son bistrot roannais, le Central. Un nouveau joli petit livre lui est consacré, avec pas mal de recettes simples qui donnent toutes faim et qui sont un vrai plaisir à cuisiner. &laquo;&nbsp;<em>L&rsquo;air de rien</em>&laquo;&nbsp;, ce café crème, comme dit Michel Troisgros &laquo;&nbsp;<em>donne bien du plaisir</em>&laquo;&nbsp;. Et c&rsquo;est très vrai!</p>
<p><em> *Michel &amp; Marie Pierre Troisgros &#8211; La cuisine du Central</em>. <strong> </strong>Bénédict Beaugé. ed <a href="http://www.lerouergue.com/" target="_blank">Rouergue.</a> 24,9€. mars 2016</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2016/03/20/semi-fredo-troisgros/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Coup de torchon chez Ich&amp;Kar</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2012/06/27/coup-de-torchon-chez-ichkar/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2012/06/27/coup-de-torchon-chez-ichkar/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2012 06:57:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Design Culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Food labo]]></category>
		<category><![CDATA[Miam pour minots]]></category>
		<category><![CDATA[Ich&Kar]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=13659</guid>
		<description><![CDATA[Hé hé il est pas beau le nouveau coup (de torchon) d&#8217;Ich&#38;Kar? Essuyer assiettes et verres avec le même tissu que la maison Troisgros&#8230;Des torchons trois étoiles dans sa cuisine&#8230;  Du pure coton roannais signé du pur graphisme &#8230; Ca fait plus de 10 ans qu&#8217;Ich&#38;Kar dessinent l’identité Troisgros. Menus, cartes postales et papeterie, manquait donc plus que le linge de cuisine. Bien sûr, vous oubliez vos pauv&#8217; crochets de cuisine. Le torchon collector ne se pendouille pas, il se porte en fichu ou à la rigueur nue! On mélange pas les serviettes et les torchons des lauréats des talents de la séduction du Luxe 2012, d&#8217;acc! Le rouge pour faire &#171;&#160;olé, c&#8217;est prêt&#160;&#187;, le bleu en serviette de plage, le violet en foulard Hermès et le rose pour changer la petite au parc cet après-midi (oui, c&#8217;est mercredi!). C&#8217;est pas fashion ça reposer les fesses de BB sur un <strong>...</strong>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2012/06/torchon-ich-et-kar-troisgros1.png"><img class="alignnone size-full wp-image-13673" title="torchon-ich-et-kar-troisgros" alt="" src="http://www.sofoodsogood.com/wp-content/uploads/2012/06/torchon-ich-et-kar-troisgros1.png" width="444" height="411" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">H</span><span style="color: #33cccc;">é</span> <span style="color: #ac45ba;">h</span><span style="color: #ff9900;">é</span></strong> il est pas beau le nouveau coup (de torchon) d&rsquo;Ich&amp;Kar? Essuyer assiettes et verres avec le même tissu que la maison Troisgros&#8230;Des torchons trois étoiles dans sa cuisine&#8230;  Du pure coton roannais signé du pur graphisme &#8230; Ca fait plus de 10 ans qu&rsquo;<a href="http://www.sofoodsogood.com/?p=11103"><strong><span style="text-decoration: underline;">Ich&amp;Kar</span></strong></a> dessinent l’identité Troisgros. Menus, cartes postales et papeterie, manquait donc plus que le linge de cuisine. Bien sûr, vous oubliez vos pauv&rsquo; crochets de cuisine. Le torchon collector ne se pendouille pas, il se porte en fichu ou à la rigueur nue! On mélange pas les serviettes et les torchons des lauréats des talents de la séduction du Luxe 2012, d&rsquo;acc! Le rouge pour faire &laquo;&nbsp;olé, c&rsquo;est prêt&nbsp;&raquo;, le bleu en serviette de plage, le violet en foulard Hermès et le rose pour changer la petite au parc cet après-midi (oui, c&rsquo;est mercredi!). C&rsquo;est pas fashion ça reposer les fesses de BB sur un torchon de Ze Kooples &laquo;&nbsp;straight on the rocks&nbsp;&raquo;?</p>
<p>Et pas la peine d&rsquo;essayer de vous faire payer un dîner chez Marie-Pierre et Michel (Troisgros) pour déstocker la collec. You <a href="http://www.ichetkar.fr/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">online shop</span></a>, okaayyyye! Sinon, inutile d&rsquo;avoir des torchons design.</p>
<h1>10€ le torchon Troigros Ich&amp;Kar</h1>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2012/06/27/coup-de-torchon-chez-ichkar/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>50 best 2011</title>
		<link>http://www.sofoodsogood.com/2011/04/18/50-best-2011/</link>
		<comments>http://www.sofoodsogood.com/2011/04/18/50-best-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 18:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[CC]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[50 best]]></category>
		<category><![CDATA[Chateaubriand]]></category>
		<category><![CDATA[l'Astrance]]></category>
		<category><![CDATA[Plaza Athénée]]></category>
		<category><![CDATA[Troisgros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sofoodsogood.com/?p=9262</guid>
		<description><![CDATA[Les trois meilleurs restaus du monde sont : Noma, El Celler de Can Roca, Mugaritz, trio gagnant selon les 50 best 2011. Le Fat Duck arrive en 5, le Chateaubriand fait une remontée de 29 places: n°9 mais 1er des français, devant l&#8217;Astrance (n°13), Gagnaire (n°16), Le Plazza Athénée et la maison TroisGros (respectivement 45 et 44è), qui reintègrent tous deux le classement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Les trois meilleurs restaus du monde sont : Noma, El Celler de Can Roca, Mugaritz, trio gagnant selon les 50 best 2011. Le Fat Duck arrive en 5, le <strong><a href="http://www.sofoodsogood.com/?p=1744">Chateaubriand</a></strong> fait une remontée de 29 places: n°9 mais 1er des français, devant l&rsquo;Astrance (n°13), Gagnaire (n°16), Le <a href="http://www.sofoodsogood.com/?p=8560"><span style="text-decoration: underline;">Plazza Athénée</span></a> et la maison TroisGros (respectivement 45 et 44è), qui reintègrent tous deux le classement.</span></h2>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sofoodsogood.com/2011/04/18/50-best-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
