Hollyfood chewing gum
Y’en a qui empilent les sucres, lui c’est les chewing gum. L’artiste français Jeremy Laffon a dépiauté plusieurs milliers d’Hollywood pour construire ses Hollywoodoscopies. « Je propose d’aborder ici le matériau chewing-gum d’une autre manière : celle de l’élévation dans l’espace, avec les contraintes qui y sont liées. Une nouvelle série de pièces peut ainsi naître. S’appuyant sur la base de la construction d’un château de carte, l’idée (et le défi) est d’ériger une structure avec des tablettes de chewing-gum en guise de cartes à jouer. La sculpture finale en question étant vouée à une certaine évolution et transformation liées à l’instabilité même du matériau utilisé (mollesse et friabilité), la difficulté principale est donc l‘élévation progressive des étages en évitant leur affaissement immédiat (rapport d’équilibre et dispositions des chewing-gums idem qu’avec des cartes). A titre indicatif, il m’a fallu en moyenne 20 minutes pour réaliser chaque étage d’une petite tour de …
Et Marseille inventa le gâteau de Pentecôte
A Cambrai ses bêtises, à Dijon son pain d’épices et à la Pentecôte marseillaise, son colombier! La vitrine du Glacier pleine de gâteaux en folie d’amandes effilées m’a mis la puce à l’oreille cette semaine. Et quand un papi est venu pour s’assurer qu’il y aurait « bien des Colombier samedi, vous êtes sûr?« , j’ai foncé aux bureaux des renseignements pâtissiers. Marseille a bien inventé son gâteau de Pentecôte : un intérieur genre????, cake dense je dirais, aux amandes, avec du melon confit en masse, le tout autant arrosé de kirsch qu’un déjeuner du dimanche de pastaga et recouvert de sucre glace, planté d’une bonne quantité d’amandes effilées. « C’est pas du tout une estouffagade » vous garantira-t-on sur le Vieux Port. Mais quand même… Le gâteau commandé pour 4 doit faire 10 cm de diamètre, ca vous donne une idée. Le genre de sucrerie pas mauvaise si elle est bien faite, comme …
Pâté totally Food Revolution day
Pour mon Food Revolution day, je me suis tapée une petite terrine bien racée. Totalement révolutionnaire pour les corses, classico gastro pour Rodolphe Paquin, qui en est l’auteur, et absolument so food so good pour moi qui n’aime pas spécialement le figatelli. Les marseillais adorent cette saucisse racée, toujours bien salée au fumet de porc de sous bois mal famés qui se prononce préférablement avec un « ou »- figatellu – la main sur l’oreille façon I Muvrini … Résultat: une belle terrine (même visuellement), originale au goût, bien marquée et qui a fait l’unanimité de mon côté, et surtout du mien, ce qui était pas gagné pour la saucisse corse. Me voilà encore plus que jamais terrine et pas du tout out, (non j’ai pas gagné le concours mais c’est parce qu’ils ont préféré me mettre hors d’état de nuire, juste pour quelques minutes de retard. Sinon, évidement, à moi le …
