FeGH pour ou contre?
Au Paris des Chefs terminé hier, Fredérick Grasser Hermé nous a tapé un dance floor sur Joe Cocker entourée de deux gogo boys (Inaki a refusé…), coiffée d’une perruque orange et vétue d’une robe en crépine de porc signée d’une certaine Vava Dudu … On n’était plus dans la Superette mais l’hyper hyper Carrouf en pleine anarchie foodingue. » Ca poque grave », a commenté Berléand qui a lu un texte sur la peau de saucisson. A 15h de l’après-midi, le show burlesque est resté sur l’estomac de pas mal de monde. Et dans les couloirs, ça commentait sérieux pour ou contre FeGH. Si vous avez manqué le show de FeGH on the scene like a sex machine, extrait!: (attention éloignez les enfants du post)
Le Paris des chefs va piano
Le Paris des chefs va piano. De ses rencontres entre la cuisine et d’autres disciplines, l’événement food design nous berce depuis 2 jours de notes à notes. On passe de piano en piano en s’enfonçant dans son fauteuil Wilmotte. Et l’on se dit qu’avoir Wynton Marsalis dans sa cuisine comme David Kinch, le chef de San Francisco hier, ca donne envie d’éplucher les carottes pendant des heures. Par contre, quand Frédérik Grasser Hermé, cheveux couleur carotte et robe en crépine de porc se tortille sur Joe Cocker, on hésite à couper le feu sous la casserole. Mais comme je ne suis pas comme la moitié de la salle à estimer que la cuisine est beaucoup trop sérieuse, j’ai plutôt encouragé ses gogos boys à danser la salsa de tomates. Dimanche soir, Daniel Patterson a déroulé de magnifiques gestes de cuisine au son d’un DJ new yorkais. Coulures de caramel et …
Les QR code qui pulsent
Dans mon expo Design sur un plateau, le designer Fx Balléry a posé des QR codes sur ses boites à fromages histoire qu’on sache comment associer ses frometons, savoir d’où ils viennent ou encore quelle est leur histoire, tout ça sans bouger le Q de sa chaise. Dans le secteur alimentaire, le QR (quickly response) code, c’est la conso facile et légère: Avant de s’implanter réellement, la chaîne de supermarchés anglaise Tesco a monté temporairement dans les stations de métro coréennes des magasins mi virtuels mi physiques. Ils ont tapissé les murs de photos de photos de produits flashcodées. Entre deux métros, les clients flashent leurs choix parmi 500 produits disposés comme dans de vrais rayons et leur caddy est livré direct à domicile!!! Et ouais, les Coréens, ils bossent 60h par semaine, 93% d’entre eux ont internet et 70% achètent en ligne, alors les courses, faut que ça pulse! …