Le Petit livre à offrir à une gourmande
Le Petit livre à offrir à une gourmande en guise de friandise commence par la liste des bonnes choses que j’aurais aimé te faire goûter. Puis une mise au point déculpabilisante sur le pêché de gourmandise. Et enfin on se lance dans le vif sur sujet : de Brillat Savarin aux insultes les plus culinaires, en passant par les plus (caloriques) et les moins (trouvables), la vraie histoire du sandwich au pourquoi du Paris Brest, de la bouillabaisse ou du baba au rhum. Plus des raies bus, une icono sympa et des bons pour (un banquet rablaisien le jour de ton anniversaire). « Hâtons nous de succomber à la tentation« , disait Epicure : La découverte d’un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d’une étoile Pauvre tarte, la vache, morue va, cornichon, une vraie quiche! Le Pourquoi du comment Gustave Quiche a inventé la quiche lorrain Oui …
Design culinaire: à voir
« Delphine Huguet est heureuse de vous présenter son dernier projet : (MÛ)TATION« , m’écrit l’autre jour la miss toujours en ébullition. Delphine Huguet, vous commencez à la connaître ici. La salade aux nectarines, les sucettes Eat Bill, la goutte de lait On the move c’est elle. En ce moment, Delphine Huguet est en résidence canadienne à la Société des Arts Technologiques de Montréal où elle chasse le caribou ou tout autre bête alimentaire… En attendant, son dernier objet comestible a été dégusté lors du lancement de la marque de lunettes écologiques MÛ au salon de l’optique. (MÛ)TATION raconte l’histoire des lunettes MÛ, fabriquées en bois et assemblées sans l’aide d’aucune vis. Le mangeur était invité à casser la branche en chocolat pour la tremper dans la crème aux noix de pécan. « En espérant que ce projet vous apporte réflexion et gourmandise, bien savoureusement« , conclut-elle. EN cherchant sur le net un peu …
Lapierre « c’est le padre qui est mort »
« C’est le padre qui est mort ». Fred des Buvards (Marseille) commente avec émotion la disparition de Marcel Lapierre lundi dans son Beaujolais … Sans lui, les Buvards et beaucoup d’autres n’auraient surement pas été…. A Villié-Morgon les vignes de Marcel Lapierre avaient son âge : 60 ans ! Je ne peux pas dire que je sois la plus calée en vins, surtout nature, mais j’ai appris à y prendre goût. Et ma culture s’est forgée notamment sur ce nom là : Lapierre ! Sur cet engagement toujours revendiqué de vinifier sans SO2 ni levurage et de cultiver des vignes en biodynamie : sans engrais chimiques, ni désherbants. Avec son discours militant et humaniste Marcel Lapierre a été dès les années 80, un des pionniers d’une génération nature désormais reconnue. De cette génération qui a étayé son discours sur des expériences vigneronnes et conserve l’élan de la jeune garde radicale - et du coup …
Mini Palais est mort, vive le Mini Palais
Le Mini Palais était sorti de ma mémoire après les dernières expériences choukrounesques catastrophiques. Un lieu idéal certes, en plein no man’s land de la restauration, avec vue magique sur la grande nef et galerie extérieure incroyable. Et puis ça tombe bien ça a fermé. Un an et demi de travaux plus tard, le Mini Palais est mort, vive le Mini Palais. Racheté, reconstruit, réaménagé, réenvisagé, le Mini Palais version Eric Fréchon vient de rouvrir. Toujours aussi grand, l’espace a été revu et corrigé. Pas fan du décor mais en fait on s’y sent plutôt bien, confortable, une musique discrète et avec un service qui suit. Fréchon a collé là son ancien second. Autant dire qu’après 8 ans au Bristol, le garçon exécute du mini Fréchon à la pointe du couteau. La carte est plutôt à rallonge, comme savent les préserver les grandes maisons. Mais quand ca vient d’elles, on …
Gauffres noires pour épater les copines
Ce qu’il y a de bien quand on est journaliste culinaire, bloggeuse so food, critique gastro, c’est que, question cuisine,c’est finger in ze nose avec les copines. Quand vous êtes à la sortie de l’école pendue au téléphone et que vous débarquez , « pfff, c’était Benjamin Darnaud. On doit se voir le semaine prochaine » elles sont instantément folles de vous « quoiiii, Benj de Top cheeeefffff! Mais pourquoi tu nous l’as pas passé?« . Alors vous leur expliquez que ca y est M6 c’est has been, mais que vous pouvez toujours leur filer le portable de Seb Demorand… Mais Masterchef ça les intéresse pas vraiment, comme moi d’ailleurs. Elles se demandent juste pourquoi vous avez pas participé et pourquoi tu montes pas un restau, et comment tu trouves tout ce temps, mais quelle taille elle fait ta cuisine, mais où t’as trouvé cette recette, mais c’est quand que tu nous en refais???? …
La boîte à sardines avé l’accent
Boîte à sardines from sofoodsogood on Vimeo. Premiers oursins de Sète, des rougets qu’on dirait des avions », des huîtres Gillardeau… pour manger du poisson en ville, ya pas mieux que la Boîte à sardines. Fabien a aussi délocalisé quelques boîtes et sa fameuse salade de poulpes (25€/kg) dans le Panier.Tout le quartier s’est donné le mot: dépêchez vous. Encornets à 24€, loup à 30€, c’est pas donné, mais c’est frais…Et le vendredi, à la Boîte à sardines, c’est aïoli!
Panettone made in Marseille
Le panettone est réputé très complexe. Plusieurs boulangers m’ont raconté toute la difficulté à fabriquer cette petite brioche italienne à l’orange confite que l’on fait en principe pour Noël. Alex Croquet m’a confié y avoir passé plusieurs années avant un résultat assez magique. A Marseille, une seule boulangerie (à ma connaissance) les fabrique, et toute l’année. De petits specimen individuels enveloppés dans ce fameux papier un peu rigide qu’il faut décoller pour découvrir cette brioche moelleuse. La Boulangerie de l’Opéra les fabrique en version mini (2€). Autant vous dire qu’on est vite tenté d’en avaler plusieurs d’un coup de ces mignons. Cette variante italienne du kougloff (mais sans trou au milieu et sans raisins) déborde de son papier, auquel elle s’accroche par le fond sans vouloir lâcher prise. La pâte est très moelleuse, moins beurrée qu’une brioche, mais plus envahissante, un peu à la façon d’une barbapapa. On fourre de …
Colette Renard : plus belle la vie
Deux bonnes raisons de rendre hommage à Colette Renard sur Sofoosogood, le blog culinaro marseillais: doyenne de Plus Belle la Vie, Colette Renard vivait à Marseille. Moi, je l’aime pour sa gourmandise de bonbons, son goût pour les friandises, ses caresses de gardon, son utilisation de l’écrevisse, sa façon d’attraper les miniardises, son appétit pour les cerises et son usage du casse noisette. 18-10 Les nuits d’une demoiselle Ah… Colette, c’était bon