Troisgros: son haddock
Il y a des livres comme ça dont on devient tout de suite accro: Trish Deseine, Ottolenghi, Sonia Ezgulian et là, depuis une semaine, Troisgros. j’en fais des boulimies puis, rassasiée, je finis par les ranger dans ma bibliothèque en y pensant souvent. Je les ai tellement feuilletés que je sais, au marché, que tel ou tel poisson, ces olives violettes ou ce mignon de porc pourrait finir en telle ou telle recette. Mardi au Silencio, en discussion avec Bénédict Beaugé (son auteur), Michel Troisgros, se racontait, fluide, intelligent, accessible, drôle comme à son habitude. expliquant l’intérêt d »un bistrot comme le Central en province, « pour ne pas perdre le fil avec la clientèle locale« . La cuisine ouverte, dans notre petite province, donner en spectacle la cuisine, évoluer en face de nos clients, c’était complètement nouveau. » Voilà pour la rencontre. Pour la recette, un plat tout simple et franchement gai, qui …
Le Richer passe à la Maison
Maison Burger invite les 2 chefs du Richer pour une grande burger party. Trois recettes spéciales Richer du genre compotée de choux rouge, boeuf haché, ossau iraty ou raie panée, sauce tartare et salade d’herbes. Un pop up entre deux tranches de buns + vins nature + cocktails + bières artisanales. 4 & 5 avril avec un menu à 30€. Résa conseiller: contact@maisonburger.com
Les pesticides et nous
Dans la revue de presse du jour, deux papiers intéressants autour des pesticides. Le Monde évoque les coûts cachés exhorbitants des pesticides. Deux chercheurs de l’INRA, compilent pour la première fois les données sur les « externalités négatives » liées à l’utilisation des produits phytosanitaires, peu de données exhaustives étant disponibles sur la question. ils évoquent notamment les classiques coûts environnementaux, les désormais connus coûts sanitaires (frais de santé, perte de productivité des travailleurs, mais aussi, moins évidents, les coûts réglementaires (contrôle des substances, assainissement des eaux et milieux contaminés) et, enfin, frais d’évitement (ceux engagés par vous et moi pour aller vers des produits plus sains, bio, etc). L’article ne creuse pas vraiment la question mais est une bonne base de recherche. Dans les Echos, retour en pleine page sur les pesticides dans le Bordelais qu’avaient déjà évoqués Cash Investigation. La Préfecture est en train de mettre en place de nouvelles …
Les 27 printemps de Yamashita
C’est bien de finir le salon Livre Paris par une touche de poésie qui manque tant à ce rendez-vous du business littéraire. Asafumi Yamashita, je vous en parlais il y a 5 ans, alors que j’étais allée au jardin puis déjeuner chez lui, du temps où il ouvrait sa drôle de ferme pour des lunch intimistes. Voilà qu’on lui consacre un livre, ou plutôt qu’il se consacre un livre car les textes sont de lui. Le personnage est un peu fou et très énigmatique. « Il a débuté en France il y a 20 ans, en faisant des bonsaïs », me précise Sarah Sendra, « un jour, on lui a tout volé. Alors il a décidé de travailler les légumes japonais…. Il a démarché Pierre Gagnaire et Pascal Barbot. Et puis les quatre autres dont nous« . Yamashita sert effectivement en exclusivité trois rares paires de chefs (dont Le Squer), de la capitale qu’il …
Lignac is back
J-5 pour le nouveau projet Lignac : une chocolaterie! « Gourmand Croquant » ouvre le 22 mars, rue Paul Bert, dans le triangle d’or Chardenoux-pâtisserie, dans l’ex café Soleil (en face de la pâtisserie). « Pas que des bonbons en chocolat, pas de style Patrick Roger mais une boutique dans la veine des pâtisseries, accessible« , confie le garçon. On y verra toute une gamme à base de chocolat (pains, brioches, macarons, éclairs, cookies, cakes, etc) Cyril a déjà dans la tête son prochain projet : une bière maison. Et comme Cyril Lignac avance toujours, et parfois sans faire de bruit, 2 nouvelles pâtisseries boulangeries, rue de Sèvres et bv Pasteur dans le 15è, ont ouvert discrètement il y a 2 mois. Le chef du Chardenoux a donc désormais 4 enseignes à gâteaux. « Si je pouvais avoir une ferme, faire mon beurre et mes légumes, c’est ce que je ferai« , lâche le multi chef.
Hardiquest fait son Passard
Invité par Julien Allano au Clair de la Plume, Christophe Hardiquest a fait le chemin jusqu’en Provence pour un seul dîner. Le chef bruxellois du Bon Bon livre son regard sur la France, son analyse de la modernité culinaire et son nouveau projet de en cuisine de futur du souvenir. Belle rencontre avec un chef gai fan de Dikkennek!



